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 Sweeter than Heaven and Hotter than Hell

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Loulou
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MessageSujet: Re: Sweeter than Heaven and Hotter than Hell    Lun 1 Avr 2013 - 12:33

Holmes laissa le jeune homme se reculer après cette main passée dans ses cheveux, même si une petite voix bien cachée au fond de lui protestait que c'était lorsque Watson était dans sa bulle, justement, qu'il se sentait le mieux. Avec de purs inconnus, Holmes agissait différemment. Mais maintenant que son amitié avec Watson s'était développée au delà de ses attentes, il était devenu très tactile et, avouons-le, assez souvent sans grande gêne. Alors un bras autour des épaules, c'était loin de l'importuner. Il ne commenta pas malgré tout et resta un autre instant tout simplement abasourdi à pleinement réaliser l'ampleur du cadeau qu'il venait de recevoir. Il retrouva le don de la parole lors des mots de Watson, qui contemplait les livres sans toucher.

- Bien entendu. Je vous les jouerai avec plaisir.

Il ramassa les trois livres et les glissa avec précautions dans la boîte. Il jeta alors un regard à tout le monde, puis à Watson et sourit simplement.

- I'll be in my room if you need me.

Évidemment. Le voilà disparu l'instant plus tard, parti s'enfermer avec ses nouvelles merveilles. Voilà qui pourrait le tenir occupé un bon moment probablement, ce pourquoi personne ne s'inquiéta plus pour lui ou pour son air de ce matin. Il passa d'ailleurs ce-dit matin enfermé dans sa chambre. Alors que tout le monde s'attendait à ne pas l'entendre du tout, tellement il serait plongé dans sa lecture, ils restèrent bien surpris. Ils avaient droit à une petite période de silence, puis soudainement un grand bam comme si Holmes s'était levé d'un bond - ce qui était le cas - et ensuite des bruits de pas qui tournaient en rond, en long et en large, dessinaient un chemin hasardeux sur le plancher et résonnant à l'étage du dessous. Si quelqu'un était entré dans la chambre du garçon à ce moment-là, ils l'auraient pourtant trouvé en train de lire. Son livre entre les mains, il arpentait la pièce comme si la simple idée de s'asseoir calmement lui semblait impossible. Il ne tenait pas en place aujourd'hui, et s'il ne marchait pas, il était incapable de se concentrer sur sa lecture correctement. Encore là, il n'avait les facultés de concentration à cent pour cent et il s'en rendait compte lui-même.

Holmes dévala lourdement les escaliers avec une énergie toute nouvelle à l'heure du repas. Il n'était pourtant jamais pressé de manger, surtout pas lorsqu'il était plongé dans une activité qui stimulait fortement son cerveau, mais cette fois-ci il ne se fit point prier pour venir dîner avec les autres, déboulant dans la cuisine avant même qu'on ne l'appelle pour lui signifier que c'était prêt. Pourtant, il avait avalé un bon déjeuner ce qui normalement aurait suffit à lui faire refuser un autre repas aussi tôt. Il prit place sur la chaise qui était devenue la sienne depuis quelques temps, toujours à la même place aux côtés de Watson, et mangea avec les autres. Encore là, il lui semblait difficile de ne pas s'agiter. Il jouait des rythmes avec ses orteils sous la table, les tapotant sur le plancher, bruits passant presque complètement inaperçu sauf lorsqu'un silence presque total tombait momentanément sur la petite famille.

Une fois le repas terminé, Holmes insista pour s'emparer de la main de Watson et l'emmener à l'étage avec lui. Sherlock Holmes qui recherche de la compagnie, eh bien voyons. Il n'avait pas spécialement besoin de faire une activité quelconque avec Watson, la simple idée de l'avoir dans la même pièce que lui, assit dans le fauteuil juste là, lui suffisait amplement. Ceci limitait un peu Watson, ne lui laissant pas un grand choix d'activité pour s'occuper lui de même alors que Holmes lui accordait si peu d'attention, mais le garçon insistait pour qu'il reste malgré tout. Il avait commencé à s'attaquer à une première pièce de violon, et semblait assez bien maîtriser la difficulté nouvelle, jouant plus lentement et devant parfois s'arrêter pour corriger sa position et répéter la note, ou l'enchaînement de quelques notes, pour s'assurer qu'il la réussissait bien. Malgré tout, il avait à combattre un désavantage aujourd'hui : Son corps en manque. Celui-ci semblait bien décidé à lui laisser savoir qu'il voulait sa drogue, Holmes étant carrément en hyperactivité. Comme si son corps avait naturellement eut le réflexe de se dire que, Holmes usant de la cocaïne pour se calmer, en l'excitant trois fois plus, il ne pourrait plus refuser d'en prendre et fournirait à son organisme la dose nécessaire. Or, il n'avait aucun moyen de la lui donner, cette dose. plus maintenant. Voilà pourquoi il devait endurer ce besoin constant de bouger, cette incapacité de rester pleinement focalisé sur quelque chose qu'il entreprenait. Lorsque son doigt glissa pour la énième fois sur la même stupide note, et qu'il ne parvint encore pas à la réussir, le faisant ainsi bloquer au même passage de la pièce, il grogna d'exaspération. Et pourtant persévéra. Sans rien à faire. Plus il se frustrait contre cette note difficile, moins il réussissait, c'était comme un cercle vicieux. Au final, il abandonna le violon sur le lit et se contenta de marcher tout autour de la pièce en mordillant son pouce.

Il termina étendu sur le plancher vers deux heures de l'après-midi, près de l'endroit où Watson lui avait fait renverser sa solution. Il n'avait toujours pas ramassé le dégât et la flaque était encore là. Holmes semblait partagé entre deux idées. Celle de s'essayer à en ramasser le plus possible avec la seringue. Peut-être que cela fonctionnerait. Ou alors, plus farfelue et complètement insensée, l'idée de laper tout simplement la solution comme un chien le ferait avec une flaque d'eau. Il y promenait son doigt dans le liquide en petits cercles, en suivant le mouvement avec de grands yeux. Ses lèvres s'étirèrent en une moue triste.

- Watsooooon ...
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MessageSujet: Re: Sweeter than Heaven and Hotter than Hell    Lun 1 Avr 2013 - 18:56

Eh bien il m’était évident qu’il finirait dans sa chambre. Il avait tant de chose avec lesquelles s’occuper, et ce pour une bonne partie de la journée. Il aurait un peu de tout pour le divertissement de son esprit. Et je ne comptais pas aller le déranger. J’allais le laisser dans sa bulle et son amusement jusqu’à ce qu’il décide du contraire. Même si parfois j’étais intrigué de savoir ce que diable pouvait-il se passer en haut pour qu’il fasse autant de bruit. Well… Just Holmes being Holmes I guess… À bien y penser, c’est lorsqu’il y a clame que je devrais m’inquiéter. En entendant, je retournais à mes tranquilles occupations. Soit une partie d’échec contre mon frère. Ça passait le temps quoi, en plus de faire travailler notre logique.

Et pendant tout ce temps, ma mère restait bien à son poste à la cuisine, occupé dans la préparation du dîner, ainsi que le souper de ce soir. Comme dirait cette expression, elle était dans le jus. J’avais bien fini par le voir, l’aidant autrement que de toucher à la nourriture. Car je n’étais pas très fort dans ce domaine, les reste par contre, ça allait. Et tous finirent par faire leur part, sous la demande de ma mère. Nous allions recevoir des invités ce soir après tout, il fallait bien que la maison soit présentable. Quoi qu’elle le fût toujours, nous n’avions pas grand-chose à faire. Assez pour que nous en ayons terminé lorsque le dîner fut prêt. Et d’ailleurs si ce ne fut pas l’ours qui sortit de sa tanière. Anormalement rapide, en fait, juste sa venue était quelque peu anormale. J’avais presque été convaincu qu’il ne viendrait pas, après avoir vu le déjeuner monstre qu’il avait avalé. D’autant plus que je l’avais cru trop absorbé pour en oublier ce deuxième repas de la journée. Enfin bref, tant mieux s’il était là. Toujours une petite boule d’énergie ambulante soit dit en passant. Non, je n’associais pas ces gestes et hyperactivité à son manque de cocaïnes. Je préférais ne pas le croire n’y y penser.

Et me laisser faire une fois que le repas fut terminé. Je n’avais rien de mieux à faire alors soit, j’allais le suivre puisqu’il insistait. My work is done here. Je ne sus le pourquoi de ma présence que lorsque j’analysai rapidement que Holmes ne voulait avoir que de la compagnie, sans non plus m’accorder de la grande attention. Il voulait ma présence bien tranquille et rien de plus. Eh bien je n’allais pas non plus rester là à ne rien faire. Il avait beau avoir insisté, j’étais tout de même partit tout en lui promettant de revenir sous peu. Je m’excusais que pour deux minutes, revenant avec un livre sous peu et retrouvant ma place au fauteuil. Je me tus sur mes soupirs que j’avais de temps à autres lâchés, parce que je ne pouvais sortir. Désormais occupé, plus de problèmes n’est-ce pas? Alors je lisais tranquillement, mes oreilles l’écoutant jouer cette toute nouvelle pièce. Plus des bribes qu’une pièce complète. Normal, elle lui était inconnue. Tout comme l’était-il qu’il bloque à un certain moment sur une note. Le niveau de difficulté était autre, et il lui faudrait certainement plus de pratique pour enfin la maîtriser de A à Z.

Sauf que léger problème survint. Soit un Holmes abandonnant finalement le violon -un léger soulagement de ma part je dois l’avouer, c’est qu’il en vint à être lassant et légèrement agaçant de toujours entendre la même note fausse- pour finir étendu sur le plancher. Mon regard quittais le livre pour son corps, l’un de mes sourcils se relevant à cette vue, puis finissant par remarquer cette flaque qui n’avait pas été ramassé. Il ne lâchait définitivement pas le bout, du moins son être la voulait véritablement, cette drogue si détestable. Il jouait avec cette dernière, mais ne fit encore rien de stupide. Ce n’était pas pour autant que j’allais peu me soucier de sa personne, ou de ramasser ce dégâts plutôt. Mon regard tomba sur ma chemise désormais bonne pour la poubelle, que je le pris, m’accroupissant auprès du jeune homme avant de tasser sa main de là. Je déposais le vêtement devenu torchon, laissant le tissu absorber le liquide avec aisance. Voilà, cette fois, il n’y avait vraiment plus de cocaïne.

-Dear Lord, Holmes. Vous êtes désespérant. Vous vous en sortiez bien pourtant, depuis votre emprisonnement volontaire dans votre chambre. Continuez donc de vous changer les idées, votre manque et hyper activité finira bien par vous passer.

C’est alors que j’eus un semblant d’idée, ou plutôt de solution. À la fois pour combler son trop plein d’énergie, et dériver ses pensées. Et c’était simplement de l’épuiser. Ainsi fatigué, adieu hyperactivité cela serait au moins une bonne chose de fait.

-Il vous faut vous épuisez Holmes. Voilà la solution. Par l’exercice, le sport. N’importe quoi qui vous épuiserait physiquement en fait. Votre corps n’y pensera plus ainsi. Non?
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MessageSujet: Re: Sweeter than Heaven and Hotter than Hell    Lun 1 Avr 2013 - 20:00

Holmes semblait un peu au désespoir. Normal, quand on est même plus capable de supporter son propre corps. Il avait actuellement sorti la langue et l'approchait de la petite flaque juste devant son visage, trop tenté par son appel irrésistible. Malheureusement pour lui, la pointe de sa langue effleura à peine la surface du liquide que Watson s'accroupis à côté de lui, le faisant immédiatement reculer par peur de réprimandes. Juste là, sous ses yeux, il posa un geste impardonnable: Il usa de sa chemise en piteux état pour nettoyer complètement le dégât. La solution imbiba le tissu et en moins de deux il n'en resta plus une goutte disponible sur le plancher. Elle était définitivement disparue. Et il n'avait plus l'ombre d'une chance, pas même un mince espoir. Plus rien.

- Watson ... What have you done... ?

Il écrasa sa joue contre le plancher, levant vers le jeune homme un regard horrifié. Il n'en revenait tout simplement pas et hésitait présentement entre deux émotions: la colère ou le désespoir. Se rouler en boule sous le lit et sangloter lui semblait une option à considérer, mais d'un autre côté, plus il agissait ainsi, plus il démontrait à Watson l'ampleur de sa dépendance et plus il s'attirait la désapprobation de celui-ci. Ça faisait mal à Holmes. Il n'aimait pas savoir que Watson désapprouvait ses gestes. Une partie de lui se sentait mal, un peu coupable, malgré tous ses efforts pour se persuader que ça ne le dérangeait pas.

- C'est ... C'est un sevrage que vous me faites faire!... C'est ridicule! Cela peut durer de quelques jours à dix semaines, Watson ! Je ne vais pas endurer cela ! C'est cela que vous voulez, que je vous avoue que j'en suis dépendant et que si je n'ai pas cette bloody dose bientôt je vais ... Je vais ... Watson, vous ne pouvez pas me forcer à faire votre sorte de cure de désintoxication ou je ne sais trop! Ça ne fonctionnera PAS si ce n'est pas une décision volontaire de ma part!

Quoi, il avait fait ses recherches ! Il savait comment agissait une drogue sur le corps humain, et savait que se débarrasser d'une addiction n'était pas une partie de plaisir. Du soutient, il en aurait besoin si Watson le forçait à travers cette étape majeure.
Holmes resta pressé contre le plancher, ses grands yeux levés vers Watson, attendant ses prochains mots. Il ne s'attendait pas à ces dires, cependant, et ses prunelles reflétèrent de la surprise suite à ses mots.

- Je ... m'en sortais bien?

Il n'en avait pas l'impression. Son corps entier lui était insupportable et il avait du mal à se concentrer sur ce qu'il entreprenait, mais il faut croire que son caractère persévérant le poussait à continuer et lui faisait tenir le coup. Il fronça le nez de façon adorable et se remit péniblement debout, s'accrochant à Watson de sa main libre pour se faire. Il semblait avoir abandonné sa frustration sous le coup du compliment. Il s'en sortait bien ...

- La désintox est un processus qui nécessite un suivi, Watson... J'espère que vous savez ce que vous faites. Vous n'obtiendrez pas mon abstinence aussi facilement ... You'll drive me crazy way before that. À moins de ... trouver un substitut ... moins nocif ...

Il secoua un peu la tête et resta accroché au jeune homme d'une main, ses yeux dévirant vers la fenêtre. Une activité physique, voilà ce que suggérait pour l'instant Watson. Or évidemment, dans l'état où il était, les moments de bonheur de Holmes étaient de bien courte durée et il n'avait pas la motivation nécessaire pour avoir envie de se lancer dans une quelconque activité. Pourtant, il le fallait bien, selon Watson. Pour évacuer ce surplus d'énergie actuel. Il soupira donc et riva ses yeux dans ceux du préfet.

- ... Peut-être avez-vous raison. De l'exercice ... Que proposez-vous ?

Il désigna de son menton son épaule blessée, qui limitait franchement les activités qu'il pouvait faire.
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MessageSujet: Re: Sweeter than Heaven and Hotter than Hell    Ven 5 Avr 2013 - 22:55

Évidemment qu’il n’était pas d’accord. Comme si il aurait vraiment pu observer et accepter que je fasse disparaître pour de mon la cocaïne. Maintenant, s’il ose manger ma chemise, je vous jure…. Je vais lui en faire un, et un vrai sevrage. Il ne m’aimera plus du tout, c’est une promesse. Et le voilà qui m’avouait bien ouvertement son manque de volonté à cesser de prendre cette drogue des plus détestable. C’était tout de même une bonne chose à savoir. Car je saurais dans quoi je m’embarquais si réellement, je lui faisais passer à travers une sorte de cure de désintoxication. Il ne m’aimerait pas, tout comme il me serait certainement insupportable. Il pourrait toujours être surpris, de la patience don je pourrais faire preuve. Enfin… Allais-je vraiment le faire? Allais-je véritablement l’obliger à passer à travers tout ceci? Je l’ignore. Car il n’est pas négligeable d’avouer que Holmes devait avoir raison. Cela ne fonctionnera pas sans décision volontaire du concerné…

Je tenais tout de même mon point, qu’il s’en sortait bien depuis ce matin. Du moins, c’est ce qu’il m’avait laissé croire, c’est ce que j’avais pu voir et remarquer. Il m’avait semblé réussir à se divertir, à se contrôler plutôt bien. Les tiques étant normal, c’était plutôt des crises de colère, des envies violentes qui m’inquiétait. J’en avais eu un léger avant-goût ce matin… Alors je craignais qu’il ne recommence. Ce n’était pas une expérience des plus agréables, que d’avoir à gérer un être en manque et aux prises à de fortes frustrations. Au moins, il s’était montré clame pour le reste de la journée. Pour le moment il faisait… Plus pitié que autre chose… À dire vrai, à le voir étendu de la sorte contre le plancher… Mon regard rencontra assez tôt le plancher à cette vue, qu’un bref instant, avant de le sentir se relever.

Non, j’ignorais ce que je faisais. Pour être franc. J’avais l’habitude de soigner des blessures, et non soutenir des gens en pleine désintoxication, les surveiller, faire un suivis et etc… Il serait peut-être plus sage… D’abandonner cette idée? Et si quelque chose de grave arrivait? Serais-je vraiment en mesure de l’aider? À moins que sa dépendance ne soit pas grave à ce point, peut-être rien n’allait-il arriver. Pour le moment il était en manque et frustré, et pas encore aux prises à d’horrible vague de vomissures à n’en plus finir. Il pourrait donc en faire, de l’exercice. Son corps ne voudrait plus rien savoir de la cocaïne et ne voudrait que se reposer. Je n’en étais pas encore certain, simple test que j’avais en tête. Mais… Holmes amena un point silencieux, désignant son épaule, qui me fit perdre de ma pointe d’enthousiasme à l’épuiser physiquement. Je soupirais sous cette constatation, décidant de m’assoir sur le rebord du lit.

-Je n’y avais pas pensé… À votre bras… Laissez-moi y réfléchir quelques instants.

Je devais bien fouiller quelque part dans ma tête pour quelque chose. Quelque chose qui n’impliquait pas les bras serait l’idéal. Ni les risques de chutes. Hors dehors, il y avait glace, et courir représentait un certain risque. J’avais peut-être pensé au foot, une manière de jouer sur en prenant compte de la neige. Je ne savais vraiment pas. Je devais réfléchir autrement, ma tête se mettant à puiser dans mes souvenirs. Oh seigneur… Non. Hors de question. Mon esprit n’avait peut-être pas tort, mais il était hors de question que je refasse une pareille chose. Eh oui, je parlais bien ici de cet événement qui m’était toujours inexplicable, vécu en la compagnie de Holmes. Car n’avions-nous pas, effectivement, perdu quelques calories? Terminé le tout avec de l’énergie en moins? Du moins, moi, si, le jeune homme ici par contre, n’avait pas attendu encore bien longtemps avant de proposer de remettre de la partie. Enfin, j’ignorais même ce pourquoi j’y pensais, le tout ne faisant que créer un certain malaise chez ma personne.

-Laissez tomber. L’idée était peut-être bonne mais il ne faut pas négliger votre bras. Pourquoi ne replongez-vous pas dans vos lectures? Ou encore dans une quelconque activité demandant une certaine concentration et vous dérivant des manques de votre corps.
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MessageSujet: Re: Sweeter than Heaven and Hotter than Hell    Sam 6 Avr 2013 - 0:30

Holmes se mordit la lèvre inférieure en observant Watson s'asseoir sur le lit pour réfléchir. Il prenait vraiment son temps, enfin selon notre adolescent qui avait vraiment peu de patience aujourd'hui. C'est pourquoi celui-ci croisait et décroisait les doigts, jouait avec ses mains, tenant difficilement en place en attendant de recevoir le verdict. Celui-ci n'annonçait rien de bon: il n'y avait pas grand activité physique qui serait sécuritaire pour son bras blessé, or il fallait vraiment ménager celui-ci. Holmes poussa un court soupir et se laissa mollement tomber sur le lit aux côtés de Watson, laissant sa tête reposer contre l'épaule du jeune homme.

- Je n'en peux plus de lire Watson... L'effort à fournir pour me concentrer me donne mal à la tête. J'en ai marre. Je m'ennuis...

Il se leva presque d'un bond tout à coup, envoyant un superbe coup de pied dans sa valise, suffisant pour la faire bouger un peu. Le geste sembla plus ou moins le défouler.

- JE. M'ENNUIS.

Holmes cligna alors des yeux comme s'il avait eu une révélation et porta ses doigts à sa bouche. Il sortit la langue et tâta le bout de celle-ci avec ses doigts sans sembler se soucier des notions d'hygiène d'une quelconque façon. Oh allez. Peu importe où ses mains avaient traîné, il n'avait pas l'air perturbé alors qu'il s'examinait la langue au toucher en fronçant les sourcils. Ici il faut expliquer : Il avait quand même réussi à mettre le bout de sa langue dans la solution de cocaïne avant que Watson n'intervienne. Lorsque directiement en contact ainsi, l'une des propriétés de la substance était de provoquer un engourdissement, d'où la drôle de tête de Holmes.

- My tongue is going numb...

Cette réflexion sembla... Le réjouir. Elle lui accrocha un petit sourire sur les lèvres, probablement car il trouvait la sensation drôle et distrayante, le détournant momentanément de ses problèmes pour constater plutôt la sensation étrange dans le muscle. Cependant, il finit bien assez vite par s'en lasser et dû songer à autre chose. Il ne réfléchissait peut-être plus très clairement. C'était son corps dans le besoin qui faisait germer toutes sortes d'idées dans sa tête et anéantissait tout mince, minuscule filtre que pouvait avoir Holmes. Ce pourquoi il n'hésita pas vraiment lorsque la seule idée possible s'incrusta dans son esprit. Il rampa aussitôt sur le plancher jusqu'à Watson, se hissa sur le lit et se lova sur le dos contre la cuisse du jeune homme, ronronnant comme un chat, ses grands yeux bruns rivés sur lui. Cet être pouvait vraiment être adorable.

- Your hands, Watson. All over me. It is much distracting.

Sa voix était basse et rauque, un ton différent dans sa voix alors qu'il réclamait tout simplement... Quelque chose qui ne se demande pas vraiment. Mais il usait de ses puppy eyes pour mettre toutes les chances de son côté. L'adolescent avait même commencé à frotter doucement sa tête contre Watson en poursuivant avec ce doux son suave provenant directement de sa gorge. Comment arrivait-il seulement à faire un truc pareil ?
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MessageSujet: Re: Sweeter than Heaven and Hotter than Hell    Sam 6 Avr 2013 - 1:14

[Omg Holmes est tellement épic, ma tête qui s’amuse à exagérer le tout…. -Faute d’avoir regardé des animes où chaque émotion est vécu à la mille ou encore lorsque justement ils rampent… C’est… Épic XD-]

Bon d’accord oublions tout alors… Car il n’y avait vraiment rien à faire. Comme dans rien du tout. Pas de lecture, Holmes n’en pouvait plus, ou du moins sa tête ne voulait plus rien savoir. Alors je devine qu’il voulait prendre une pause de toute activité mentale… Rien de forçant, et qui impliquait logique ou encore réfléchir longuement. Ce qui réduisait considérablement les possibilités. En fait, je crois être tour aussi motivé que le jeune homme pour chercher quoi que ce soit. Je suppose que son manque de motivation avait fini par m’atteindre, et que je l’avais laissé me prendre, ou l’avais adopté inconsciemment? Ou était-ce la faute de l’ennui ressentit? Peut-être aussi, car effectivement, la situation était presque lassante, rien de rien à faire. Je soupirais sous cette constatation, avant de subitement être prit d’un saut. Holmes et ses manières de se lever. Un instant pouvait-il être calme, alors qu’une seconde plus tard pouvait-il être vif et brutal.

Je le regardais allez, s’amuser avec sa langue, avant de m’annoncer presque avec joie l’état de sa langue. Oh mais si… Il avait donc réussit à tremper son muscle buccal dans la petite flaque. Omis que ce n’était certainement pas avec cela qui allait être rassasié. J’avais un énorme doute. Huh… Tant mieux si cela arrivait à le distraire? Je suppose… Malheureusement pas pour longtemps. Et mon malheureusement, j’y tenais. Car le voilà rampant… Marcher c’est trop compliqué? Vers moi, se hissant dans toute son étrangeté avant de bien s’installer. Ô certes, il ne pouvait s’empêcher de me demander des choses sans le moindre sens, tout pour m’arracher une expression à la fois découragé et déstabilisé. Peut-être plus cette émotion dernière était mise en valeur mais tout de même. Il avait le don, d’avoir des demandes inhabituelles. Et de me surprendre en passant de l’état humain à chat, à la quasi perfection. Bon d’accord, quasi perfection ou pas, je le trouvais malgré moi, adorable. Mais ça, personne d’autre que moi ne pouvais être mis au courant. Enfin, il avait beau, je ne lui donnerais pas ce qu’il voulait. Je ferais mon parfait innocent, qui ne voit pas de quoi il parle tiens, je ferais semblant, de résonner tel un simplet. Je ne lui donnais simplement que ces fameuses caresses dans sa chevelure, procuré par les doigts d’une de mes deux mains.

-Mais voyons Holmes. Vous savez très bien que cela n’est pas possible. Il faudrait que je sois une pieuvre, pour que mes mains soient partout sur votre corps.
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MessageSujet: Re: Sweeter than Heaven and Hotter than Hell    Sam 6 Avr 2013 - 11:09

[Hahaha I know ! Holmes est en plein le personnage qui permet ce genre d'exagération en plus xD]

Holmes cru pendant un instant avoir obtenu ce qu'il désirait. La main de Watson s'était après tout déposée sur sa chevelure, chose que désormais il aimait tant. Il ne pouvait plus se passer de ce geste trop longtemps, sous peine de s'en languir, il s'en rendait compte. Il retrouvait dans les caresses une affection et une tendresse que son jeune être avait besoin, malgré sa grande maturité et ses capacités intellectuelles incroyables il ne restait qu'un enfant qui avait besoin de ce genre de contact réconfortant de temps à autres. Il ferma automatiquement les yeux avec un ronronnement plus fort et se pressa un peu plus contre Watson en se laissant complètement faire, à sa merci, profitant désormais dans le silence de cette main forte dans ses cheveux. Il avait l'air d'apprécier beaucoup, or cet état de béatitude ne dura pas bien bien longtemps.

Les mots de Watson dessinèrent une moue sur les lèvres de Holmes. Qu'est-ce que c'était que cette réponse ? Même Watson n'était pas aussi simple d'esprit et ne pouvait avoir mal compris ses intentions. Comment aurait-il pu se méprendre à ce point, avec les mots employés, le ton adopté pour les prononcés, et surtout après qu'ils aient déjà expérimenté semblables ... caresses l'un sur l'autre ? Il était évident pour Sherlock que son ami bluffait et essayait de détourner habilement la situation, mais notre jeune ami ici n'était pas près de lâcher prise. Il en avait besoin.

- Watson ... C'est la meilleure façon d'apaiser complètement mon esprit... Je serai gentil ensuite, je vous le promet. Calme toute la soirée. Pas de bêtises et pas de commentaires sur la vie privée des membres de votre famille. Watson...

Il n'aurait jamais cru en venir là. À supplier, à promettre des choses et donner des excuses pour avoir ce qu'il voulait. Et il s'imaginait encore moins que ce qu'il réclamerait aussi vivement et ardemment serait des choses aussi peu catholiques ...

- You'll have to help me going through this ... Je peux faire des efforts. Mais j'y arriverai jamais tout seul ...

Holmes prit une profonde inspiration et rouvrit les yeux, décidé à employer les grands moyens. Il entreprit de déboutonner sa chemise, les yeux fixés sur le mouvement de ses mains qui défaisaient chaque bouton avait une lenteur calculée, question de faire attendre un peu chaque dévoilement de plus de peau nue. Sa langue passa sur ses lèvres alors qu'il effleurait du bout des doigts son ventre, son torse. Minces et plat mais sous lesquels on sentait clairement les muscles. On pouvait déjà prédire que lorsqu'il grandirait un peu, il développerait une certaine musculature. Pour l'instant, il se contenta de faire courir ses doigts sur sa peau déjà bien sensible, écartant les pans de sa chemise avant de lever un regard fiévreux vers Watson. Sans le quitter des yeux, il détacha son pantalon et se redressa ensuite. Il se pressa sans prévenir contre le jeune homme, passant un bras autour de son cou et collant son nez juste derrière son oreille, dans son cou. Sa voix n'était plus qu'un murmure.

- Touch me, Watson ...

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Sweeter than Heaven and Hotter than Hell    Sam 6 Avr 2013 - 18:59

Spoiler:
 

Pourquoi diable ne pouvait-il pas apprécier ce geste plus longtemps? Il faut croire qu’il se lassait de tout, trop rapidement. Qu’il en voulait toujours plus, sans attendre. Sa patience, il l’avait laissé dans son tiroir ce matin! Il ne semblait pas apte à apprécier ce simple geste et s’en satisfaire sans plus, sans rechigner. Évidemment, qu’il allait s’essayer. Lorsqu’il voulait quelque chose, il faisait à peu près tout ce qui était en son pouvoir pour l’obtenir, et malheureusement pour moi, et heureusement pour lui, il n’avait jamais besoin de faire de si grand effort pour que je finisse par flancher.

Et bien entendu, mes dires ne dupaient personne, Holmes me regardant à la fois d’un drôle, alors qu’au fond de son regard je voyais bien qu’il ne pouvait croire en mes mots. Il savait, et ce pertinemment, que je ne faisais que jouer à une sorte de jeu, pour délibérément éviter de lui donner ce qu’il voulait. Le voilà donc doublant d’effort, tentant de me convaincre. Je lui donnais ce qu’il voulait, et en échange il se tiendrait tranquille durant la soirée. Pas de malaise, pas de dévoilement choquant, rien qui ne tournerait mal. L’hésitation put se lire sur mon visage, ma tête, tentant de me convaincre que la gravité était moindre. Que pour aider Holmes, rien de plus. Cela avait fonctionné la première fois… Tout de même, je devrais à l’avenir faire quelques recherches pour trouver un autre moyen qui soulagerait sa tête, son esprit…. Mais pour le moment, il semblerait bien que je n’avais pas le temps pour ce genre de chose.

Je restais cependant hésitant, finissant par me mordre la lèvre, cessant mes caresses dans sa chevelure en le voyant sans plus attendre appliquer son plan. Aux grands maux les grands remèdes… Il faut croire… Et ceux-ci fonctionnèrent… Plutôt bien, dois-je avouer… Il faisait son aguichant, usant de la lenteur pour ne dévoiler que peu à peu chaque parcelle de sa peau. Il était captivant, mon regard ne le lâchant guère. Ô combien aurais-je voulu regarder ailleurs, simplement m’étais-ce impossible. Et à chaque bouton détaché, je me surpris à en vouloir plus. Si le regard de Holmes se faisait fiévreux, le mien dégustait déjà son torse dévoilé. Jusqu’à ce que finalement, plus le moindre bouton ne soit celé. Je sentais déjà mon cœur battre plus rapidement que d’habitude, la pointe d’un désir germer en mon être. Et amplifier sous peu. How the hell am I supposed to resist to this? À ce corps pressé contre le mien, à ce souffle, ce nez caressant la zone érogène de mon oreille. Et que dire de cette voix? Everything to drive me crazy… To drop all of my resistance.

J’avais beau tenter de me battre mentalement, il faut croire que Holmes savait comment s’y pendre, pour me faire flancher, et abandonner toutes hésitations. Car je ne perdis pas de temps avant de m’exécuter, mes mains ne pouvant résister plus longtemps à cette envie de caresser cette peau, de se balader en gestes sensuels sur la chair. Mes doigts épousaient les courbes de son dos, définissant ses muscles, avant de vouloir toucher à plus, les formes de ce torse leur semblant tellement plus alléchantes. Le tout se faisant avec un tel naturel, sans maladresse ni hésitation. J’avais tôt fait de me convaincre de la nature de tels gestes. Que je dus d’ailleurs dire à voix haute, me parlant plus à moi, que quiconque. Un peu comme cette fois, ou Holmes ne cessait de parler, perdant de sa cohérence plus ses paroles débitaient. Omis moi, je m’arrêtais à un bien simple et bref babillage.

-Thérapeutique… Ceci est strictement thérapeutique…
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MessageSujet: Re: Sweeter than Heaven and Hotter than Hell    Dim 7 Avr 2013 - 0:21

Spoiler:
 

Bingo! Home Run! Touchdown! Ou peu importe quel autre synonyme.
Holmes avait enfin réussi à faire tomber les dernières barrières imposées entre lui et Watson pour obtenir ce qu'il désirait si ardemment. On ne pouvait pas vraiment le blâmer. Il était en pleine adolescence et qu'il le veuille ou non la puberté faisait son effet sur lui. Avec ses poussées d'hormones qui échappaient à son contrôle, il lui prenait des moments où il désirait Watson physiquement de manière plus intense qu'à l'habitude. Un besoin plus important à combler et une envie très difficile à réfréner qui résultait normalement en une scène inappropriée et pourtant hautement agréable. Holmes n'avait jamais été du genre à se soucier de l'opinion des autres. Ce n'est pas aujourd'hui que cela allait changer. Il aimait avoir le corps de Watson contre le sien et cela ne regardait que lui, qu'eux deux, et personne d'autre. Aussi bien dire que l'immoralité de la chose, il s'en fichait bien.

Son corps ondula contre celui de Watson en réponse aux premières caresses. Le simple contact des paumes chaudes contre son dos lui tirèrent un délicieux halètement et il s'accrocha un peu plus fermement au préfet, enroulant bien comme il faut son bras en bon état autour des épaules fortes de son ami. Pendant un instant, il se laissa complètement faire, puis lorsque le bavardage de Watson devint lassant, Holmes frotta son nez contre son cou et murmura:

- Shhhh ...

En mots, chut, du calme, tout va bien.
L'instant d'après, il attrapait doucement le lobe de son oreille entre ses dents et le mordillait passait sa langue dessus, le suçant légèrement entre ses lèvres avant de se déplacer plus bas dans le cou de Watson. Sans trop réfléchir, il plaça ses lèvres contre sa peau et lui laissa une belle marque bien rouge, sentant une petite explosion de chaleur dans son ventre à ce geste, comme s'il marquait son territoire, définissait que Watson était à lui et à personne d'autre. L'idée lui plaisait.

Les caresses de ses mains étaient bien, mais fort rapidement l'ambiance devient encore plus fiévreuse et l'adolescent en voulu plus. Dans un langoureux mouvement des hanches, il frotta son bassin contre Watson pour lui faire constater la situation sous sa ceinture. Évidemment qu'il ne restait pas indifférent à ce toucher divin. Prenant un bref instant pour ce faire, Holmes se débarrassa de ses pantalons et revint se plaquer contre Watson, trouvant à ses mains une nouvelle occupation, soit détacher sa chemise. Il avait réclamé d'être touché, mais il voulait poser les mains sur Watson aussi...
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MessageSujet: Re: Sweeter than Heaven and Hotter than Hell    Jeu 11 Avr 2013 - 19:05

Spoiler:
 
Je crois bien que je n’avais eu besoin de rien de plus, pour que finalement, je ne dise plus un mot. C’était bien beau tenter de se convaincre, de faire disparaître ce mais. Toutefois le fait que Holmes y prenne parti, et me dise que ma pointe de crainte n’avait lieu d’être par ce simple son émis, était le plus que j’avais eu de besoin pour à la fois me coudre la bouche, et définitivement, me laisser aller. Il faut croire que j’étais plus coopératif que lui, car aussitôt demandé, avais-je cessé mes dires. Et puis je dois avouer, que d’une manière ou d’une autre, avec ou sans l’intervention de Holmes, je me serais rapidement tut. Car il va s’en dire que la suite des choses, me déconcentrèrent totalement.

Il s’activait désormais, s’occupant de moi, de m’arracher sans plus attendre, quelques frissons au niveau de la nuque. Puis un soupir, lorsque ses lèvres allèrent rencontrer la peau de mon cou, provoquant un léger pincement loin d’être désagréable. Il faut dire que oui, l’atmosphère avait tôt changé. Il n’était point le seul dont les hormones se manifestaient, ses traitements ne me laissant point de marbre. Si lui en voulait plus, il était de même pour moi. Et je m’amusais particulièrement à user de mes mains à son meilleur, sentant sous peu que mon travail était magnifiquement réalisé. Mais mes doigts ne purent toucher cette peau pendant un certain moment, Holmes me réveillant un peu d’une sorte de début de transe sexuelle dans laquelle je plongeais tranquillement, le voilà débarquant de moi. Pas très longtemps je dois dire… Le revoilà en moins de deux de retour, omis que vêtu de bien peu.

Et il semblerait bien que ce sort me serait tôt ou tard réservé. Du moins pour ma chemise, qui se faisant tranquillement déboutonner. Je ne restais point encore longtemps sans rien faire laissant mes doigts retrouver leur travail premier, omis que cette fois, ils avaient bien plus de liberté. Et ils se permirent de caresser l’une des cuisses de Holmes, et avant de se voir glisser sous le dernier tissu l’habillant. Seulement que légèrement, et pas très longtemps. Ils devaient bien aller en d’autres lieu, à la fois par amusement, mais bien aussi pour faire leur agace. Passant doucement sur les rebords, le corps de Holmes tout juste assez reculé, pour qu’ils passent à l’intérieur de sa cuisse sans jamais toucher la preuve d’excitation du jeune homme. Tout ceci, alors que mes lèvres ne purent résister plus longtemps. Elles étaient à portée de bouche, enivrantes. Comment étais-je supposé les ignorer? Que les regarder sans jamais y goûter? Il faut croire que je ne faisais que désormais, écouter mes envies et rien de plus, ma capacité à réfléchir étant partit ailleurs, en pause pour l’instant.
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MessageSujet: Re: Sweeter than Heaven and Hotter than Hell    Jeu 11 Avr 2013 - 21:39

Spoiler:
 

Sherlock était aux anges. Tout ce contact sur sa peau nue le rendait fou et il gémissait à l'oreille de Watson chaque fois que ses doigts lui tiraient une sensation plus forte. Il n'arrivait pas à croire qu'il aie pu vivre tant d'années sans cela. C'était tout simplement incroyable et même lui n'arrivait pas à déterminer pourquoi la chaleur envahissait son bas ventre lors de tels contacts avec Watson. Les hormones et bla bla bla, bien entendu. Le désir, l'attirance, les pulsions sexuelles, très bien, il voulait bien croire. Mais pourquoi Watson ? La logique ne pouvait pas mettre une explication là-dessus. Holmes n'était pas sûr de vouloir savoir. Mais Dear Lord, c'est divinement bon!

Holmes passa sa langue sur ses lèvres, ses yeux assombris de désir détaillant le torse désormais nu de son meilleur ami. Il s'était débarrassé de la chemise au bas du lit et passait ses mains sur les pectoraux du jeune homme avec une fascination sans bornes. Il n'eut pas le temps d'y rester concentré si longtemps cependant, car une main s'aventura sur sa cuisse et alors que son corps encaissait un intense frisson, elle se glissa sous son sous-vêtements. Oh... OH! Oui. Là. Juste là. Oh god...
Elle se retira bien trop vite à son goût, le laissant un peu pantelant et définitivement excité. Holmes eut à peine le temps de faire la moue que les lèvres de Watson furent sur les siennes. Il se détendit immédiatement dans le baiser, se fiant cette fois à ses précédentes expériences pour entrouvrir les lèvres et donner tout l'espace nécessaire à leurs langues. Tant qu'à le faire, aussi bien le faire jusqu'au bout et bien comme il faut. De toute façon, la façon dont leurs langues dansaient ensemble n'avait rien de déplaisant, au contraire, et Holmes en abandonna presque ses caresses pendant un instant pour ne se concentrer que sur cela. Lorsque leurs bouches se séparèrent, Holmes glissa lentement le long du corps de Watson pour répéter ces gestes de la dernière fois, de taquiner son mamelon de ses dents. C'était presque une nouvelle expérience pour lui : analyser les réactions du corps du jeune homme question de savoir ce qui lui plaisait le plus. C'était une tâche un peu ardue, chaque toucher, chaque caresse étant infiniment agréable, mais il avait encore la présence d'esprit pour le faire alors il s'y attelait.

Toute la présence d'esprit? Plus pour très longtemps visiblement. Il commençait tout doucement à avoir du mal à se concentrer sur quoi que ce soit autre que les mains de Watson sur lui, et cette concentration n'était pas de celle qui demande un quelconque effort. Il avait plutôt fermé les yeux et soupirait en se frottant tout doucement contre la hanche du jeune homme, encaissant chaque sensation qui augmentait la tension dans son bas ventre. La chaleur était de plus en plus intense et le désir grandissant, toujours inassouvi, lui faisant un peu perdre la tête de sorte qu'il cherchait lui-même à obtenir un soulagement en mouvant ses hanches contre celles de Watson. La friction était divine, mais les sous-vêtements gênants. Même chose pour le pantalon du jeune homme. Hop, quelques instants et on en parle plus. Quand Holmes prenait les choses en main, ça y allait par là ! Au final, il se retrouva étendu par-dessus Watson, leurs membres coincés l'un contre l'autre entre leurs deux corps. Ayant rouvert les yeux, Sherlock observait son ami avec une intensité toute nouvelle, les lèvres rouges et un peu enflées, ses puppy eyes de retour.

- Give me more. I can take more. Je ne suis pas un enfant... I can take it.

La luxure était comme une forme de drogue. Une fois qu'on y goûte, on ne peut plus s'en passer. La chose est, Holmes a toujours eu, visiblement, une capacité à résister à ce genre de substances. Avec toute la toxicité qui entre dans son organisme, je l'espère bien. C'était comme si les doses pouvaient être plus fortes et avoir sur lui un effet moindre que sur les autres. Et si ce genre d'activité était une forme de drogue ... Alors évidemment, il lui en fallait plus, encore plus, parce qu'il pouvait en prendre, parce qu'il en avait besoin pour être contenté ...
Et puis c'était Watson... Son Watson...

♫ I got youuuu under my skin ♫
(Oui, TVXQ! ~ Because Changmin *_* So great voice .__.)

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MessageSujet: Re: Sweeter than Heaven and Hotter than Hell    Ven 12 Avr 2013 - 1:23

Spoiler:
 
C’était une excellente question. Ce simple pourquoi. Auquel ni Holmes ni moi n’avions envie de découvrir, ni de comprendre. Nous étions déjà en plein péché mortel, plus nous restions innocent sur la compréhension du geste, mieux cela serait pour nous non? Enfin… L’aspect biologique, chimique, les hormones, me suffisais amplement comme explication. Nous étions après tout, tous deux jeunes adolescents en pleine poussée, les hormones dans le plafond. Hors il se trouve que tout ceci avait quelque chose de naturel alors nul besoin de chercher plus loin. C’était ainsi, voilà tout. Sans explication ni rien. Certes malsain, mais tout le monde sais que l’Église, vous interdit tout ce qui est bon. Non? Enfin, c’est ce que je crus comprendre à apprenant les péchés capitaux. Et en y goûtant aussi… Car effectivement, un fois goûté, il est dur de l’oublier, de s’en séparer. Comme la colère, il y a quelque chose de définitivement libérateur lorsqu’on se fâche et défoule. Modérément cependant, je ne dis pas qu’il est bon d’être violent non plus. Ou encore la paresse…. N’étions-nous pas si bien lorsque nous paressions? Et que dire des grâces matinées… Je pourrais continuer ainsi sur tous… Mais évidemment, le dernier traversant mes pensées fut bien la luxure. La fameuse luxure dois-je dire. Je n’irais certes, jamais dire que ce que je faisais là, maintenant, n’avait rien de plaisant, ou encore était fait en simple but; pour la survie de l’espèce. Pourquoi d’ailleurs n’y avons-nous pas le droit? Pourquoi étais-ce interdit? Que faisions nous de mal au fond…? En quoi l’Église avait-elle son mot à dire, son droit de nous dicter ce que nous devons faire et nous priver de ce qui est sois disant mal?

Je pourrais encore en parler pendant des heures mais hélas, mon esprit était plutôt occupé ailleurs, ainsi que mon être en entier. Ce dernier concentré sur les mouvements des langues, cet échange chaud et passionnel de salive. Que pour un certain moment toute fois, car malheureusement, l’humain avait besoin d’oxygène pour respirer. Holmes m’en priva d’ailleurs un court moment, sous la surprise de ces dents mordant une partie de mon anatomie que je qualifiai d’érogène. Il m’arrachait même une vague de frisson, quelques doux soupirs. Alors que j’ignorais faire partit d’une certaine analyse…. Enfin, s’il voulait des réactions, il verrait bien que je ne lui donnais que du positif, et qu’il se débrouillait bien pour augmenter les battements déjà plus rapides de mon cœur. Il avait mis le doigt, ou plutôt les dents, sur ce qui je crois être, l’un de mes points les plus sensibles. C’était presque ridicule, à quel point deux simples bouts de chair pouvaient être à ce point réceptif. Ils furent toutefois mis de côté, Holmes retrouvant sa place, s’abandonnant à mes caresses prodiguées.

Et nous voilà attendant après je ne sais quoi, agissant d’un côté comme de l’autre en parfait agace, à réfrénant le plus possible le moment tant attendu. Il fallait bien s’occuper un peu mieux de nos cas, et lorsque la sauce fut assez étiré, Holmes fut le premier à entamer les premiers mouvements, lasse, se débarrassant assez rapidement de mon pantalon. À mon grand soulagement, car la place dans celui-ci venait à manquer, et le serrement en était devenu quelque peu désagréable. Et puis me voilà dos contre le matelas en moins de deux, le souffle haletant mon regard désormais presque noir, se plantant dans les prunelles du jeune homme. Mes yeux se faisait fiévreux, chargé de désir et d’envie, mon esprit trouvant assez de clarté pour écouter. Cette demande, d’en vouloir plus… Plus…? Que devais-je comprendre? Voulais-t-il de ce même traitement précédent? Ou encore…

Je ne pouvais certes pas faire mes propres interprétations, un partie de ma conscience restant éveillé, cette zone qui en tout temps, serait prête à tout abandonner si Holmes me le demandais. Même s’il semblait loin d’être prêt à le faire, je vous l’accorde, je ne pouvais empêcher cette partie de moi de craindre de lui faire un quelconque tort, du mal. Ce n’était pas quelque chose que j’arrivais à contrôler, du moins pas complètement. Au moins une chose était certaine, si tel était son désir, d’un échange complet, j’ignorais vraiment comment bien m’y prendre. J’ignorais vraiment ce qui attendait, omis douleur plaisir douleur. En résumé. Car croyez-vous vraiment qu’un quelconque livre vous raconteras et expliquera comment deux hommes copulent? Ou encore deux femmes? Bien sûr que non. Enfin… Rien n’était encore bien certain, quelque chose de vague restait dans les mots du jeune homme.

-More….?

Nul besoin de poser une question longue et directe, ce mot devrait suffire. Ainsi que mon air légèrement dessiné d’un point d’interrogation.
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MessageSujet: Re: Sweeter than Heaven and Hotter than Hell    Ven 12 Avr 2013 - 9:16

Spoiler:
 


Holmes croisa le regard du jeune homme, la chaleur enflant dans son ventre à la simple vue de tout ce désir brûlant dans les prunelles normalement si claires de Watson. Ces envies irrépressibles qui assombrissaient son regard renversaient Holmes complètement et lui faisaient perdre la tête. Voir Watson dans un tel état... C'était jouissif. Holmes se pressa doucement contre lui, y allant d'un léger frottement sensuel de leurs deux corps en soufflant, sa voix n'étant plus qu'un murmure chaud et rauque:

- Everything ...

Il était aussi expérimenté que Watson en la matière, c'est-à-dire pas du tout. D'un autre côté, il s'imaginait bien être capable de ... enfin, figure it out. Ce n'était pas si complexe quand on y pensait, il n'y avait pas dix milles façons que cela fonctionne. Ce qui l'effrayait le plus était probablement qu'ils étaient débutants et par conséquent malhabiles, incertains de leurs gestes ... Il ne voulait pas que tout tourne mal. Mais ça n'arriverait pas, n'est-ce pas ? Non. Pas avec Watson. Ils se faisaient confiance. Oui, Holmes avait entièrement confiance en Watson, lui qui avait pourtant bien du mal à se fier sur quelqu'un d'autre que lui-même. C'était probablement là une des plus belles preuves qu'il puisse lui donner, et vraiment, en restant détendus et confiants, ça pourrait fonctionner. Holmes déposa doucement un baiser sur les lèvres du jeune homme, souriant un peu ensuite, avec douceur, réconfortant.

- Faites-moi confiance. C'est tout ce que je demande.

Il recula l'instant d'après pour se débarrasser de leurs sous-vêtements. Il ne tarda pas à les envoyer en bas du lit, et ses mains allèrent passer sur les cuisses de Watson un instant avant que son corps entier ne revienne se positionner contre le sien. La chaleur, peau contre peau, était incroyable, un frisson parcourant Holmes et le rendant un peu fébrile, un peu impatient d'obtenir plus. À ce moment, il fit alors la seule chose qui lui paraissait logique: se préparer. Il n'était pas stupide, jamais ça ne fonctionnerait tout seul autrement. On ne reviendra pas sur la moralité de la chose, mais tout le monde s'entend pour dire que cette partie de son corps n'était pas conçue pour que son but premier soit que quoi que ce soit n'y rentre, très bien?

Il mit quand même de la sensualité dans ses gestes, humidifiant bien comme il le faut ses doigts avant de prendre une profonde inspiration et y aller d'un clin d'oeil à Watson en poussant son premier doigt à l'intérieur. La main passée derrière lui, il la mouva tranquillement, son expression ne changeant presque pas à cette première intrusion si ce n'est que son souffle se bloqua un bref instant dans sa gorge. Holmes plaqua son torse contre celui du jeune homme, son majeur allant lentement rejoindre son index à l'intérieur et cette fois il se mordit la lèvre, mais il était difficile de dire si c'était réellement de douleur, ou d'une pointe de plaisir. Son expression était si concentrée, son regard intense, comme s'il cherchait à absolument donner le meilleur de lui-même, à y arriver, pour Watson, rien que pour lui. Il voulait le contenter jusqu'au bout. Ne pas le décevoir. Il roulait même un peu des hanches contre lui question de provoquer une friction contre son membre et garder Watson bien avec lui. S'il laissait l'excitation diminuer trop, tout cela ne servirait plus à rien.

Enfin, au bout d'un court moment, il se redressa et retira ses doigts, les enroulant cette fois autour du membre de Watson. Il passa ses doigts dessus, ne cherchant même pas à retenir sa grimace en imaginant tous les efforts à fournir pour réussir à faire rentrer tout ça sans se déchirer de l'intérieur. Bon, il s'imaginait le pire mais l'inconnu a toujours soulevé des craintes même chez les plus forts. Holmes se souleva un peu de sa position assise et fixa son regard dans celui de Watson.

- I love you, Watson, I really do, as I never loved anyone else.

Ses propres murmures lui donnèrent un petit brin de courage. Oui. C'était son meilleur ami. Ils allaient traverser cela ensemble, quoi qu'il arrive. Il avait confiance.
Lentement, toujours en s'aidant de sa main, il se rassit sur Watson en guidant son membre en lui. Le mouvement était infiniment lent, une résistance se faisant bien assez vite et Holmes s'étouffa avec sa propre salive en grommelant de façon incompréhensible, sa voix si basse qu'on aurait dit qu'il remuait les lèvres sans son. Il semblait avoir compris le principe que se détendre aiderait les choses, et au final, il se retrouva bien assez tôt assit complètement sur le jeune homme, leurs bassins pressés l'un contre l'autre. La première chose qu'il fit ? S'accrocher aux biceps de Watson et tenter un léger mouvement circulaire de ses hanches sans même se soulever, juste remuer un peu pour tester la sensation.

- Holy ... a-AH!... Bloody hell it's HUGE... souffla-t-il, un petit rire un peu nerveux et soulagé à la fois lui échappant.

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MessageSujet: Re: Sweeter than Heaven and Hotter than Hell    Sam 13 Avr 2013 - 19:51

Spoiler:
 

D’accord, c’était désormais clair, net et précis. Il voulait tout, absolument tout, se rendre jusqu’au bout. Et j’ignorais franchement où me placer dans ceci. Mon entre jambe n’était pas contre, mais ma raison faisait germer en moi une toute nouvelle crainte, un léger stress embarquant. Quoi de plus normal face à l’inconnu? Enfin presque. Car il ne suffisait que d’un peu de logique et connaissance du corps humain pour comprendre qu’une préparation était de mise. Mais malgré tout, une crainte persistait. Évidemment, des questions s’en suivant dans ma tête. Je ne voulais guère que cet échange ne se résulte en une bien mauvaise expérience, pour faire court. Nous devrions y aller doucement, sans chercher à brusquer les choses, et tout irais sans doute bien. Il fallait tout simplement avoir confiance, oui. Et Holmes avait réussi à me stabiliser intérieurement, me souriant légèrement, faisait doucement disparaitre ma nervosité avec l’aide de ses mots. Il avait raison, je devais simplement lui faire confiance, le laisser faire, et tout irais pour le mieux. Je répondis alors à ce sourire, en signe d’approbation, en signe de foi.

Je l’aidais d’ailleurs dans cette tâche dernière, nous voilà sous peu débarrasser du dernier obstacle qui nous empêchais d’avancer. Je me laissais grandement faire, m’abandonnant à ces frissons qui me prirent en sentant cette main puis ce corps chaud venir se déposer contre le mien ne me rendant qu’un peu plus hâtif de la suite. D’autant plus que j’avais un joli spectacle, Holmes pouvant rendre une simple humidification de ses doigts, en tout ce qu’il y a des plus sensuels, créant une belle chaleur dans mon estomac. J’aurais bien voulu pouvoir participer à la chose, mais il semblerait bien que j’allais devoir laisser ma place. Il se chargeait de tout, même de me garder bien actif. Je pouvais parfaitement comprendre, c’était peut-être mieux ainsi. S’il se préparait lui-même, cela était plus rassurant. Je ne craindrais guère de lui faire du mal, ou encore de le bousculer d’une quelconque manière. Pour le moment donc, je me contentais de l’observer, ne pouvant cependant pas résister ou ne serais-ce que contrôler complètement mon bassin qui effectuait désormais quelques frottements. J’avais une envie ainsi qu’un vouloir pressant, de me soulager. Mais je m’en tenais qu’au minimum, sachant faire preuve de grande patience et retenue. Car la seule chose importante pour le moment, était Holmes. Je lui laisserais tout le temps nécessaire qu’il aura de besoin.

Au bout du compte, je ne dû pas attendre si longtemps, sentant le corps de Holmes s’éloigner, des doigts venir s’emparer de mon membre plus que près à la suite des choses. Le moment tant attendu arrivait, mais alors là, le stress refit un peu surface je dois dire. Avant, ce n’était que préparatoire, maintenant, c’était bel et bien vrai. Nous allions véritablement allez plus loin, poser l’acte, se rendre complètement jusqu’au bout. Mon cœur battait désormais milles à l’heure, pour d’autre raison que l’excitation pure. Je déposais mon regard, toujours le même, surchargée d’envie, mais avec cette touche craintive. J’avais bien remarqué son expression, et vite fait le calcul de probabilité de lui déchirer les muscles. Je me perdis vite dans ses mots, me dérivant si rapidement de toutes mes craintes, pour les remplacer par cette chaleur, ce mince sourire se dessinant sur mes lèvres. Alors que je manquai quelques battements de cœur. Je serais un bien piètre menteur si j’osais dire que ces mots m’avaient laissé de marbre. Ils ne pouvaient que me faire du bien, me faire sourire, et remémorer ce lien fort qui nous unissait. Je pouvais dire de même de lui, que je l’appréciais énormément, d’un sentiment nul ressentit auparavant.

Omis qu’il ne me laissait guère le temps de répondre quoi que ce soit, une toute nouvelle sensation se faisant ressentir contre mon membre. J’avais été pris un peu de court, un long gémissement rauque, ressemblant plus à une sorte de grognement, m’ayant échappé. Puis je ne bougeais plus, contrôlant cette fois parfaitement bien mon bassin. J’allais le garder tranquille, jusqu’à ce qu’il reçoive le signal qu’il pouvait se laisser aller à sa guise. Pour le moment, je me contentais de relever le haut de mon corps, voulant Holmes collé à moi, et non autrement. Je passais une main contre ses côtes, l’autre se déposant contre son visage. J’eus un léger rire à ses mots, un sourire ma foi, bien charmeur malgré que je fusse conscient qu’il devait bel et bien avoir mal. C’était un peu plus évident.

-I’m sorry…. But you know that it’s not my fault…

La vérité à l’état pure. J’étais véritablement désolé, mais en même temps, que pouvais-je y faire? Il s’habituerait bien d’un moment à l’autre et ne verrais plus l’inconvénient présent à la grosseur de mon membre. Bien au contraire. Je comptais bien lui faire ressentir autant de plaisir qu’il ne m’en procurerait. Mais pas tout suite, je devais laisser le temps à Holmes de s’habituer à cet intrus plutôt imposant. Je m’occupais de le relaxer, me faisant doux à son égard, allant loger mes lèvres près de son oreille, m’en emparant, tout en descendant tranquillement mes baisers papillons vers son cou, demandant entre deux, de m’avertir lorsqu’il serait prêt.

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MessageSujet: Re: Sweeter than Heaven and Hotter than Hell    Dim 14 Avr 2013 - 13:06

Spoiler:
 


Holmes laissa échapper un gémissement étranglé quand Watson se redressa tout à coup pour rapprocher son corps du sien. Même ce simple mouvement lui avait causé un petit frottement et sa peau ultrasensible avait immédiatement réagit en lui causant un superbe mélange de plaisir et de douleur. Il le sentait partout. Jusqu'au plus profond de lui. Si, il y a quelques temps, on lui avait demandé à quel point un corps humain pouvait s'adapter au changement, il n'aurait peut-être pas su répondre. Maintenant, il pouvait confirmer qu'à certains endroits, il avait une faculté de s'étirer assez ... impressionnante. Passant un bras autour de Watson, il ferma les yeux et se concentra simplement sur sa respiration, s'assurant de la garder régulière et calme, un sourire étirant ses lèvres aux paroles de Watson. Non, ce n'était pas de sa faute, mais la sensation restait bien réelle malgré tout!

Les baisers que Watson vint répandre le long de son cou le firent frissonner. Il se pressa un peu plus contre le jeune homme, trouvant les sensations agréables, la douleur se faisant lentement moindre de sorte qu'il se permit de serrer les muscles un bref instant pour vérifier. Il ne s'était définitivement pas attendu à cette brusque sensation qui envahit son bas ventre d'un seul coup, la chaleur brûlante alors que son corps sentait avec un délicieux plaisir chaque millimètre de Watson en lui. C'était trop d'information d'un coup pour son cerveau, chose bien rare pour lui, et, la tête lui tournait un peu, il se souleva très légèrement, pour se laisser glisser à nouveau sur Watson jusqu'au plus profond possible. Ce simple mouvement provoqua à ses hanches un mouvement involontaire et il rejeta la tête vers l'arrière.

- Non ... Non, non non!

Presque en panique, Holmes s'empara de son membre d'une main, le serrant fortement à la base en essayant de se contenir, les sensations enflant sans qu'il ne puisse rien y faire, et alors que sous une dernière tentative pour se retenir il serrait à nouveau les muscles autour de Watson, une plainte franchit ses lèvres.

- Watson ... I'm ... I'm gonna... Fuck!

Il pressa son front contre l'épaule de Watson alors que l'orgasme le frappait brutalement, serrant les dents sans que cela ne parvienne à étouffer pleinement ses gémissements. La puissance de la jouissance brouilla sa vision un instant et il eut droit à cet instant de calme total dans son esprit. Le souffle haletant, il se laissa ensuite aller à une superbe série de jurons dans sa barbe, ses doigts allant effleurer le ventre de Watson, chaud et collant. Son corps entier semblait déconnecté, plus aucune sensation ne lui parvenant. Pendant un bref instant, il resta ainsi, puis il se redressa un peu, ses yeux emplis de détermination.

- Attendez. Donnez-moi un instant. I ... I can ...

Holmes chercha à remuer un peu, s'arrêtant immédiatement avec un son s'apparentant à un sanglot alors qu'un flot de sensations l'envahissait beaucoup trop rapidement, sa peau ultrasensible ne pouvant supporter le moindre frottement si tôt après l'orgasme, ce qui devrait être plaisir n'était que vague sensations confuses et difficiles à supporter. Dans toute leur maladresse, la scène avait quelque chose d'attendrissant, l'adolescent cherchant par tous les moyens à contenter Watson après n'avoir pas su se retenir plus d'un bref instant. Il avait l'air de s'en vouloir, ses sourcils froncés et ses dents mordant fortement sa lèvre inférieure. Au bout de quelques secondes, il sembla comprendre que ça ne fonctionnerait pas s'il ne cessait pas de remuer. Il s'installa donc contre Watson et se laissa se remettre tranquillement, sans brusquer les choses. S'il ne se laissait pas le temps, c'en était fini.

Merci à son jeune âge, sa période réfractaire était incroyablement courte et bien vite, il commença à ressentir plus pleinement le membre de Watson encore profondément en lui. Il attrapa les mains du jeune homme et les guida droit sur son corps, lui dictant de façon silencieuse qu'il voulait des caresses. Moins de cinq minutes après la jouissance, le voilà de nouveau bien excité, et décidément habitué à avoir Watson en lui désormais. Il sourit alors simplement, un peu gêné malgré tout de l'avoir fait attendre autant, mais se laissa aller sur le dos et attira Watson avec lui. Il lui laissait le contrôle. Il lui vouait une confiance aveugle.

[http://25.media.tumblr.com/tumblr_ly9yh2IlWz1r20jkbo1_500.gif]
[Pardon pas pu m'en empêcher XD]
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MessageSujet: Re: Sweeter than Heaven and Hotter than Hell    Ven 19 Avr 2013 - 15:31

Spoiler:
 

Holmes avait eu le temps de s’habituer, je le devine au fait qu’il effectua une toute première légère vérification. Que je sentis très bien d’ailleurs, que je crus mon moment d’attente qui me paraissait presque interminable, enfin terminé. Vous me comprendrez le jour ou vous passerez de longue minute excité au maximum, sans le moindrement pouvoir vous soulager. La patience en prend un coup, et plus le temps passe, pire c’est. Sans oublier cette pointe de douleur qui se fait ressentir, qui vous fait passer le message qu’il serait temps de trouver un moyen de mettre fin à toute cette pression. Omis voilà, ma patience et mon contrôle serait aujourd’hui, mis à rude épreuve. J’eus tôt fait de le comprendre, Holmes réagissant plutôt fortement, tentant en vin de stopper l’inévitable. Une fois la sensation enclenché, il est tout à fait impossible de l’arrêter. Ça ne fait que monter, jusqu’à la toute fin. Je le voyais quelque peu paniquer, n’ayant le temps de ne rien faire ni dire que s’en était fini. Ce n’était pas de sa faute, ces jurons n’ayant lieu d’être. Mais je n’eut point la force ni le vouloir de lui dire, plutôt occupé à tenter de contrôler mes hormones, mes esprits et ma raison retrouvant leur place dans mon être. Il faut croire que je n’étais pas de ce genre à ne penser qu’avec mon entre-jambe. Et lorsque le besoin était j’arrivais à l’oublier pour tenter de calmer les choses.

Je passais une douce main derrière la nuque du jeune homme, sachant pertinemment que je devais attendre. Il devait se remettre de son orgasme, se laisser le temps. Chose qu’il ne fit point, trop vite tenta-t-il de… Régler? La maladresse de la situation. Je fus tout de même touché de l’intention, à voir sa détermination, son besoin de vouloir me contenter, s’en voulant de la tournure des choses. Je me permis d’avoir un mince sourire en coin, l’intimant en l’emprisonnant et le collant contre moi, à ne plus bouger. Je lui murmurais de relaxer, qu’il fallait qu’il se laisse le temps, sans chercher à devancer, brusquer les choses. Je n’allais pas mourir après tout. Juste ressentir une frustration sexuelle intense. J’allais survivre, et être apte à complètement me contrôler. Cela allait me travailler, je voyais un bon côté des choses.

Et je devrais le faire pendant 5 minutes. Longue pour moi, dois-je souligner. Heureusement que Holmes était jeune, et que grâce à cela je n’aurais besoin d’attendre plus longtemps. Peut-être juste un peu plus, question de le remettre dans l’atmosphère, le réchauffer, réactivé ses hormones, tout ce que vous voudrez. J’avais tôt effacé cette nouvelle envie de simplement me retirer et aller vite me soulager avec l’aide de ma main lorsque je sentis celles-ci se faire guider sur le corps du jeune homme. J’avais compris le message, et m’exécutais sans perdre une seconde. Et je vous jure, que vous n’avez jamais vu un Watson aussi déterminé et qui y mettait le paquet. Je dois d’ailleurs, en quelque part, remercier ma frustration sexuelle, pour aussi bien se débrouiller, redonner vite envie par le biais de mes caresses prodigués. Mes lèvres s’étaient elles aussi mises de la partie, embrassant sa peau, ainsi que ma langue qui s’était promené derrière son oreille, et celle-ci en entièreté aussi. Bref, mon travail était merveilleusement exécuté, que mon ventre ressentit tôt ce membre durcissant. Et lorsque ce fut suffisant, je suivis le mouvement, Holmes se laissant doucement retomber sur le dos. Je ne put retenir cette envie de répondre doucement à ce sourire mes lèvres allant rejoindre les siennes un bref instant, en toute tranquillité.

Il me laissait le contrôle, me donnant toute sa confiance pour la suite des choses. Et je comptais bien faire honneur à ce geste, tout faire pour que cette expérience ne se termine pas en désastre. J’allais prendre mon temps, y allant doucement, graduellement, faire en sorte de lui donner tout autant de plaisir que je pouvais en avoir. Et je débutais enfin mon tout premier mouvement, qui m’arracha un joli grognement. Le passage était quelque peu difficile, mais au combien ressentais-je de sensation. Qui terminèrent droit dans mon estomac, y créant une chaleur, un saisissement indescriptible. Je continuais ainsi dans mes vas-et viens, tout en prenant soin d’à la fois me laisser allez dans mes soupirs, mais retenir mes plaintes. Et pour m’aider j’allais occuper mes lèvres quoi de mieux que de s’embrasser pour étouffer tous sons compromettant pour au moins l’espace d’un instant? Jusqu’à ce que je me décide d’augmenter la vitesse d’un cran, alors là, c’était plus difficile. J’avais besoin de plus d’air et ce serais le cas plus j’avancerais je le savais bien. Et plus de concentration pour ne pas nous trahir. Dear Lord, c’était plutôt difficile. Je n’avais que cette envie de laisser libre court à mes cordes vocales. Holmes aurait vite compris et remarqué à quel point je pouvais prendre mon pied.
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MessageSujet: Re: Sweeter than Heaven and Hotter than Hell    Ven 19 Avr 2013 - 18:31

[Hahaha oui je l'ai dis ! xD *Really proud* La prof a fait "Robert Downey Jr ?" Et une fois qu'on lui a eu expliqué qui c'était, elle l'a replacé et elle a fait "Oh! Excellent exemple! Tu as tout compris." xD]

Après l'avoir involontairement fait attendre un moment, Holmes était bien content de pouvoir enfin donner à Watson ce qu'il désirait aussi ardemment. Étendu sur le dos, sa lèvre capturée entre ses dents, il attendait les premiers mouvements avec une certaine appréhension, incertain des sensations que cela déclencherait en lui. Entre le plaisir ou la douleur, il n'était pas trop sûr, mais il faisait confiance à Watson.

Celui-ci amorça de lents vas-et-vient, tout doux pour commencer et le laisser s'accoutumer à la sensation. C'était étrange, le plaisir se mélangeant à cette sensation de brûlure et d'étirement un tantinet désagréable. C'était serré, étroit, et il sentait chaque parcelle de Watson en lui à la puissance mille. Malgré tout, il ne disait rien, un souffle saccadé s'échappant d'entre ses dents serrées. Ses yeux avaient retrouvé tout leur focus, sérieux et concentrés, rivés sur Watson avec une intensité dont seul Holmes semblait être capable. Pendant les premiers instants, son expression changea très peu, ses lèvres se retrouvant bien vite occupées par celles du jeune homme. Leurs langues se mêlaient, étouffant les sons de plaisir de Watson et les petits halètements de Holmes.

Peu à peu, ses pupilles s'embrumèrent au fur et à mesure que le plaisir montait et s'accaparait ses sens. Moins de douleur et plus de sensations incroyablement bonnes qui envoyaient à chaque nerfs de son corps un petit choc de plaisir. Watson donna une nouvelle poussée en lui et les yeux de Holmes s'écarquillèrent alors qu'un gémissement involontairement fort lui échappait. Il plaqua immédiatement une main sur sa bouche, son corps entier tremblant d'un plaisir qu'il devait se retenir d'exprimer à voix haute. Cette fois-là, ce fut lui qui attira le jeune homme à lui pour l'embrasser longuement. Son corps se souleva sous lui, ses hanches se mouvant d'elles-même sous la puissante stimulation. Il n'avait jamais rien senti de pareil et plus la vitesse augmentait, plus son plaisir augmentait, de façon exponentielle, et c'était tellement... Tellement, oh Lord, oh sweet Jesus il n'arrivait même plus à penser clairement. La seule chose qui semblait réveillee et qui réfléchissait chez lui était son entrejambe, en ce moment.

Il semblerait que Holmes n'était jamais dépourvu de ressources, même lorsqu'il en avait l'air. Ses mains, il savait quoi faire avec. Les passer partout sur Watson, s'accrocher à ses épaules et emmêler ses doigts dans ses cheveux. Les siens étaient humides et il sortit sa langue pour la passer sur ses lèvres. Puis sur le torse de Watson. Le long de ses abdominaux, entre ses pectoraux, puis vers les clavicules. Partout où il pouvait l'atteindre vu leur position, le tout en roulant des hanches et ondulant contre Watson, grognant et gémissant tout bas, un vrai animal en chaleur.
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MessageSujet: Re: Sweeter than Heaven and Hotter than Hell    Mar 23 Avr 2013 - 11:10

[Awesome xD]

Je dois vous avouer mon incertitude du début. Quoi comprendre d’un silence? D’un regard si sérieux et intense? Et que dire de ses dents bien serré? Je n’avais hélas, aucun indice en ce premier instant. Comment pouvais-je savoir lequel entre douleur et plaisir prenait le dessus sur l’autre. Car oui, je savais bien que malgré ce temps d’adaptation le mal n’était pas partit pour autant. Et puis enfin, lors de nos lèvres séparées, et de cette plus forte poussée, mes doutes premiers furent tôt dissipés. La douleur s’emblait enfin s’être estompé, pour ne laisser place qu’au plaisir. Ce gémissement était après tout, plus que démonstratif. Et ma foi, il m’avait tout aussi bien causé pointe de soulagement que pointe de nervosité. Il ne fallait en aucun cas que qui que cela soit, sache ce que nous pouvions bien faire dans cette chambre. Il était préférable de ne pas imaginer cette possibilité, que nous nous fassions prendre. Comme était-il préférable ne pas étaler les nombreuses conséquences.

Mais il fut le dernier gémissement non-retenu, du moins pour le moment, la main de Holmes venant étouffer les prochains. Et tôt je me sentis tiré, pour un nouvel échange langoureux, que je le senti se mettre de la partie, ne faisant que doubler les sensations. Heureusement, mon propre gémissement fut gentiment atténuer par ce baiser, ainsi que le second, lorsque je me mis à prendre encore de la vitesse. Et plus cela allait de meilleur en meilleur cela devenait. Le plaisir ne cessait d’augmenter, assouvissant graduellement mon besoin d’en avoir toujours plus, d’en ressentir plus. Je savais pertinemment que la fin approchait, Holmes m’y aidant franchement, en y rajoutant ces mains, cette langue passant contre ma peau humide et terriblement chaude. Une nouvelle vague de plaisir me pris de plein fouet, de plus en plus intense, à une vitesse folle. Je n’eus le temps que de lâcher mon énième grognement, mélangé au nom de Holmes. Toutefois je me retirai au bon moment, dérivant ma trajectoire, qui termina sur nos deux torses collés. Omis qu’ils ne le restèrent pas encore longtemps, je m’affaissant à ses côtés, essoufflé, quelque peu dans les vapes si je puis dire.

-Dear Lord… ~

Nul besoin d’en dire plus.

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Sweeter than Heaven and Hotter than Hell    Mar 23 Avr 2013 - 23:23

Spoiler:
 

Watson voulait sa mort. Probablement. Avec toute cette vitesse et ces sensations, difficile de penser autrement. Chaque sensation en amenait une nouvelle encore plus grande, encore plus puissante, et à un certain moment, il était difficile de tout contenir cela à l'intérieur. Holmes n'avait plus aucun contrôle sur lui-même, sur son corps, et c'était presque effrayant. Il aimait lorsque tout était organisé, lorsque son cerveau pouvait tout gérer à la fois et lorsque sa logique lui permettait d'être en position de force et de contrôle. Cette fois-ci, il ne pouvait plus se baser sur rien, son cerveau ne servait qu'à gérer ses sens en alerte et lui faire vivre à la puissance mille chaque information captée par ceux-ci. D'abord le goût de la peau de Watson sous sa langue, goût qui ne dura pas longtemps car bien vite Holmes n'eut plus l'énergie pour se redresser et poursuivre ce manège. La friction chaude et rapide qui créait le soulèvement involontaire de ses hanches et le faisait se tortiller parfois un peu sous Watson. La sueur qui perlait sur sa peau, humidifiait ses cheveux, plaquait ses boucles sombres sur son front et faisait de sa chevelure un désordre total. Les sons étouffés de Watson qui, inexplicablement, commençaient par ravir ses oreilles avant de terminer leur course au bas de son ventre, en une indéfinissable petite explosion de chaleur. Cette odeur, à la fois masculine, mélange de sueur, de savon, de l'après-rasage de Watson- certainement pas le sien, tsss -mais aussi cette touche particulière, l'odeur du sexe. Et enfin, le dernier mais non le moindre, la vue qu'il avait, de sa position, sur à la fois le corps de Watson et le sien, lui permettant de contempler plutôt bien la façon dont ils semblaient se joindre l'un à l'autre sans plus aucune résistance, comme ils venaient se compléter à la perfection à chaque roulement de hanches tout simple, comme s'ils étaient faits l'un pour l'autre. C'était stupide de réfléchir ainsi, c'était impensable. Un corps humain n'était pas fait pour être compatible avec un seul et unique spécimen parmi la population mondiale, d'un point de vue biologique, mais cela plaisait à Holmes de penser ainsi. Le voilà qu'il mettait de côté les explications logiques pour satisfaire son petit désir égoïste...

Plus Sherlock Holmes perdait le contrôle, plus il se laissait aller et plus ses instincts primaires et naturels remontaient en lui sans qu'il ne puisse rien y faire. Il faudrait peut-être lui redire deux fois à l'avenir, d'apprendre à se taire un peu la prochaine fois qu'il entraînerait Watson dans une partie de jambes en l'air. Il était bon pour lancer les choses, réchauffer l'atmosphère, mais après il laissait le contrôle aux mains de son ami et hop, il tombait en mode pilote automatique, sa raison désertait le navire et pendant un instant il n'était plus qu'une masse d'hormones en ébullition qui laissait entendre des gémissements rauques et jouissifs des plus délectables et tous plus forts les uns que les autres. Quand il ne s'étranglait pas tout simplement avec sa salive ou son propre souffle saccadé et haletant, ce qui était tout aussi excitant si vous voulez mon avis. Difficile de croire qu'on puisse faire perdre toute contenance à un être aussi rationnel, logique et réfléchit que Sherlock Holmes. Mais décidément, Watson y arrivait très bien. Comme si ce n'était pas assez que Watson assiste à ce spectacle pour le moins... intéressant- voir le jeune homme aussi ravagé n'avait pas de prix -Holmes semblait avoir décidé d'en avertir toute la maison. Pas certain qu'ils avaient besoin de savoir que l'adolescent savait parfaitement comment apprécier un orgasme d'une telle puissance, mais pourquoi ne pas leur faire une démonstration malgré tout, hein? Oh, c'était des pas qu'il entendait dans les escaliers...?

... Plus probablement son propre coeur. Avec la force avec laquelle il battait, ce ne serait pas étonnant. Il n'avait depuis longtemps plus la force de lécher Watson et se concentrait uniquement sur la pression qui enflait en lui, menaçant d'exploser à tout moment. Watson était tout près, il pouvait le sentir, palpitant en lui, ses muscles à lui se serrant automatiquement sur son ami comme pour le garder enfoncé le plus profond possible, parce que c'était trop bon, parce qu'il ne voulait pas que ça s'arrête, jamais. Pourtant, Watson se retira tout à coup, Holmes poussant un petit cri qui se termina en son semblable à un miaulement plaintif, et l'instant d'après, la jouissance déferlait en lui et il rejetait la tête vers l'arrière. Il n'avait même plus assez de souffle pour gémir, ses lèvres s'ouvrant sur une plainte muette et il vint sur son ventre comme jamais auparavant. Pas qu'il n'aie expérimenté souvent ce genre d'activités, mais il avait quand même jouis assez de fois pour dire que celle-ci était de loin la meilleure et la plus puissante.
Beaucoup de fois. Genre, au moins trois fois~

Les yeux désormais fermés, Holmes appuya les paroles de Watson d'un grognement. Dear Lord, en effet. C'était assez bien résumé merci. Il avait l'esprit embrumé, flottant sur son petit nuage. Pas rose, non pas rose. Bleu. Comme les yeux de Watson. Pareil. Un nuage encore plus haut que celui sur lequel la cocaïne pouvait bien l'emmener. Un nuage différent aussi, brouillant tous ses sens pendant un moment, puis le laissant lentement recouvrer ses esprits sans que la sensation de bonheur, de bien-être, de plénitude ne s'atténue. Sherlock remua un peu, cherchant à se coller un peu plus contre Watson, souriant un peu bêtement. D'ailleurs, peut-être étais-ce la faute à cette détente post-orgasmique, mais la seule chose de cohérente que Holmes trouva à formuler fut alors:

- ... My arse feels empty...
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MessageSujet: Re: Sweeter than Heaven and Hotter than Hell    Sam 4 Mai 2013 - 19:44

Spoiler:
 

Oui, n’ayez crainte, notre cher Watson l’avais bien prit en note, de faire rappeler au jeune homme qu’une abstention de cris et gémissement trop jouissif serait préférable. Car à moins d’un miracle quelconque, toute la maisonnée devait bien l’avoir entendu. Omis que notre futur médecin ne s’en préoccupait guère pour le moment. Sa tête n’était pas encore apte à de quelconques analyses. Tout comme celle de Holmes d’ailleurs, qui désormais gentiment emprisonné dans les bras du jeune homme, prononça des dires aux touches tout à fait…. Bien spontané? Et certainement amusante. Car il ne fut pas long avant d’entendre un merveilleux rire de la part de John. Il ne se moquait guère, seulement cette manière de briser le silence, la quiétude de la chambre… Il n’avait tout simplement pu faire autrement. Son rire dura un court instant, gardant dans celui-ci une touche de légèreté.

-Oh et bien… Cela est tout à fait normal Holmes.

Son muscle venait, après tout, d’être hautement étiré. Car il n’avait point été conçu pour être extensible à ce point, autrement, bien moins de douleur n’auraient été ressenti. Mais évidemment, ce n’était point le cas, et un muscle anormalement étiré, était évidemment, dans un pareil état. C’était normal et il avait besoin de temps pour se rétablir. Et de chaleur, si Watson se souvenait bien, cet élément aidait pour la plus part du temps à rétablir les muscles. Et il ferait une pierre deux coups. Tout en s’aidant, il pourrait en profiter pour se débarrasser de toute substance indésirable. Pour ressortir bien frais et prêt à accueillir qui allaient arriver dans quelques heures. Ah en y pensant…

Les invités… Les autres… Oh seigneur. Le voilà, le bon moment pour retrouver ses pleines capacités à réfléchir. Ainsi que d’analyser la situation antérieur. Eh oui, bien entendu, qu’un léger juron vint naître dans son encéphale. Cela allait être beau, lorsqu’ils allaient rejoindre les autres n’est-ce pas? Ô mais il faut remercier Holmes, pour ne pas avoir été capable d’étouffer ses vocalises. Quoi que c’était tout aussi bien de la faute à Watson aussi. Enfin, désormais il serait au courant, qu’il devrait trouver un moyen de faire taire le jeune homme si par pure hasard, cette situation venait à se répéter. Hasard, mais oui. Hum.

Omis qu’il craignait le pire, lorsqu’il oserait descendre. Il était préférable de ne pas trop y penser, et plutôt s’accrocher à ce fait que cette voix avait étouffé la sienne, pour trouver une quelconque porte de sortie. En autant qu’il sache mettre en œuvre un quelconque talent de comédie, pour parfaitement effacer tout air, tout malaise ou crainte qui le trahirais. Il verrait bien, il apprendrait sur le vif. Mais pour le moment, il fallait bien qu’il s’y rende, en bas. Chose qui n’était pas encore près de faire, son mode paresse ainsi que son état de confort le maintenant étendu contre le matelas, le nez doucement enfouis dans la chevelure du futur détective. Sauf que tôt, son pavillon capta un certain grincement, typique des escaliers, qu’il préféra ne pas prendre de chance, débarquant en moins de deux du lit. Il osait penser qu’une fois les cris terminés, et que quelques minutes laissés, il fallait évidemment, vérifier. Qu’ils faisaient bel et bien erreur. N’oublions, après tout, pas dans quel temps ils vivaient. Combien de profanation venaient-ils d’accumuler au juste?

Watson s’empara de ses vêtements, effaçant toute trace, tout indice de sa présence et les amena avec lui n’ayant guère le temps ne serais-ce que de se vêtir d’au moins son sous-vêtement. Ce qui voulait également dire, qu’il n’avait d’autre choix que de prendre la direction de l’armoire, s’y enfermant avant que l’on ne puisse entendre des coups doucement cogner contre la porte. Le pauvre cœur du jeune homme battais à toute vitesse, le voilà subissant les effets de son système nerveux autonome sympathique activé (~overdose de biologie ici~). Son mode alerte, panique, bien réveillé. Il eut cette folle idée de prier mentalement pour que sa présence passe inaperçue. Mais oui bien entendu, prions après avoir commis de pareille péchés. Bien entendu que nos demandes et prières seront gentiment exaucées, eut-il le temps de penser. Il n’avait pu faire rien de plus, au bout du compte. Il devait simplement attendre et espérer. Mais pour l’instant, une voix douce et familière se faisant entendre, prenant simplement des nouvelles du jeune homme, tout bonnement. Après ne pas l’avoir vu pendant un bon bout de temps, c’était une forme d’excuse oui. Car bien entendu, il va s’en dire que la mère ne tarda guère à demander s’il voulait bien lui ouvrir, tout en se questionnant sur ses activités. Espérons qu’elle ne dirige la conversation sur le temps qui avançait, et qu’il serait sage qu’il commence à se préparer. Les invités n’allaient pas tarder.
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MessageSujet: Re: Sweeter than Heaven and Hotter than Hell    Dim 5 Mai 2013 - 15:16

Spoiler:
 

Cela est tout à fait normal, cela est tout à fait normal ... Il pouvait bien rire! Ce n'était tout de même pas lui qui venait de se faire étirer largement de cette façon et ce n'est pas lui qui avait actuellement une sensation brûlante et désagréable entre les fesses! Rira bien qui rira le dernier, mon cher Watson, il se trouve que Holmes n'avait pas dit son dernier mot et qu'un jour, il s'en vengerait au moment où tu t'y attendra le moins! Mais ce n'était définitivement pas aujourd'hui, car le pauvre garçon avait le cerveau complètement déconnecté. Trop pour se rendre compte qu'il avait peut-être crié trop fort, trop pour songer aux problèmes que cela pourrait leur entraîner. Il se contentait de regarder le plafond avec un air béat, Watson bien collé contre lui, et son corps complètement mou et sans réaction. Il n'essaya même pas de bouger le moindrement. C'était bon de juste rester étendu à ne rien faire, absolument rien ... Et c'était si rare pour lui !

Il eut presque du mal à procéder le bruit des pas dans les escaliers, ces grincements caractéristiques. Il cligna d'abord des yeux quelques fois, ceux-ci devenant lentement plus grands lorsque son esprit fit enfin le lien logique entre ces sons et la présence de quelqu'un qui se rapprochait. Il fut beaucoup moins rapide que Watson à réagir, regardant, un peu bouche bée, son ami sauter hors du lit. Pas le temps d'enfiler de vêtements, non, il se précipita tout simplement dans l'armoire et s'y enferma. L'instant d'après, des coups se faisaient entendre contre la porte, suivit d'une voix qui alarma aussitôt Holmes. Elle était venue prendre de ses nouvelles, mais oui, bien sûr ... J'ai entendu des cris, je voulais voir si tu allais bien... Oh misère. Dear Lord, les voilà un peu mal pris.

Inutile de préciser que les fonctions cognitives (Tant qu'à parler de biologie, hum) de Holmes se rétablirent assez vite merci lorsqu'un début de panique embarqua tranquillement. Il chercha à se sortir de cet état de détente extrême en se redressant et secouant la tête, frottant ses cheveux d'une main. Il licha ses cheveux vers l'arrière le plus possible du plat de la main, la sueur aidant, mais ce n'était tout de même pas suffisant et ils continuaient de former de petites boucles humides dans son cou et derrière ses oreilles. Attrapant les draps en vitesse, il essuya comme il le pouvait son torse puis farfouilla pour des vêtements. Sweet Jesus, le temps s'écoulait tellement rapidement, la mère de Watson ne tarderait pas à s'impatienter s'il ne lui ouvrait pas bientôt ! Finalement, il réussit à retrouver une paire de sous-vêtements abandonnée et l'enfila en moins de deux, bondissant ensuite hors du lit. À peine avait-il posé les pieds par terre que ses jambes se dérobèrent sous lui et il s'écrasa sur le plancher avec un "Niiihhh" bien peu subtile et un joli bruit de chute. Il avait les fesses en feu. C'était incroyable comme la douleur avait pu se réveiller d'un seul coup, encore plus vive que tout ce qu'il avait enduré jusqu'à présent. Lors de la pénétration, ce n'était pas grand chose comparé à ce qui subsistait une fois la chose terminée ... Une fois qu'il n'y avait même plus de plaisir pour pallier à la douleur ...

Il se remit tant bien que mal debout, ne se rendant compte qu'un peu trop tard que Watson et lui s'étaient échangé de paire de sous-vêtements. Enfin, c'était la seule explication logique puisque le caleçon glissait de ses hanches et qu'il dû le coincer sous son pantalon qu'il eut toute la misère du monde à enfiler. Au final, le sous-vêtement dépassait du haut du pantalon, et sans prendre le temps de remettre une chemise - comme s'il l'avait, ce temps, de toute façon - Holmes remonta ses bretelles sur son torse nu et avança à pas mesurés vers la porte.

Sherlock finit bien par arriver à l'atteindre au prix de gros efforts, serrant les dents à chaque pas en ne se gênant pas pour jurer dans sa tête. Il ouvrit alors la porte pour faire face à la femme, essayant d'adopter son plus beau sourire, et surtout, d'avoir l'air naturel. Enfin. Aussi naturel que possible lorsqu'on a le derrière écartelé, qu'on porte les sous-vêtements de notre meilleur ami, torse nu et nus pieds, avec les cheveux et la peau encore humides. Détails, détails ... Holmes les observe tous, mais ce n'est pas le cas de tout le monde, n'est-ce pas... ? Oh Dear Lord, par contre une mère, ça sait toujours tout. Oh non. Pitié.

- Bonjour! Vous venez m'avertir de me préparer, je présume? Je cherchais justement quelque chose à me mettre pour ce soir... Je vous aurais bien ouvert la porte plus vite, loin de moi l'envie de vous faire attendre, but I was naked as the day I was born! Je cherchais une tenue convenable, voyez-vous, et eum ... Voilà, oui ... Je peux faire quelque chose pour vous... ?

Il tenta un air adorable, se tenant plutôt drôlement, droit et bien immobile, essayant de ne pas trop solliciter ses fesses. Faites qu'elle parte, maintenant, faites qu'elle ne s'attarde pas...
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MessageSujet: Re: Sweeter than Heaven and Hotter than Hell    Jeu 9 Mai 2013 - 19:14

Spoiler:
 
Et bien sache Holmes, qu’il me tarde de voir cette vengeance et non Watson, ne compte pas sur moi pour t’aider à prévenir cette dernière. Ou t’aider tout simplement le moment venu. Hehe. Enfin, pour le moment il n’avait pas le temps pour effectuer un quelconque plan contre lui. Il y avait quelque chose de bien plus important, sois cette chère mère qui patientait derrière la porte. Et plus elle attendait, plus un doute se créait. Quoi de plus normal, après ces sons entendus, ses pensées ne faisant que peu à peu empirer, ainsi que les questionnements. Et elle eut une jolie expression, son oreille se collant contre la porte. Un énorme point d’interrogation venait de se dessiner sur son visage, à l’ouïr de ce son, de ce « Niiihhh» prononcé. Mais que diable faisait-il? Peu importe, on lui ouvra enfin, que le rayon X passa aussitôt.

Elle n’avait nul besoin d’être détective pour tout remarquer. Je dirais que chaque mère l’est naturellement. Elle sait tout, elle voie tout, elle entend tout. Et cela avait quelque chose de terrifiant. On ne peut rien leur cacher. Du moins, la mère de Watson était ainsi, ce pourquoi le jeune homme enfermé dans l’armoire, se permis de lâcher un magnifique juron typiquement britannique, omis dans sa tête. Il aurait préféré n’importe qui sauf elle. Évidemment trop tard, il devrait vivre avec ce stress supplémentaire. Au moins, il avait pris ce même temps pour se mettre quelque chose sur le dos, au diable les sous-vêtements, il n’avait même pas essayé de les mettre. Le moins possible si possible, il était plutôt coincé là-dedans. Pantalon et chemise, et puis voilà quoi. Il n’eut le temps que de mettre le premier, des pas entrant dans la pièce la voix de Holmes se faisant entendre.

Il cherchait une tenue disait-il? Cela pourrait certes expliquer son accoutrement. Omis que le rayon X était déjà passé, la femme prenant note de l’humidité des cheveux du jeune homme, de ses sous-vêtements qui définitivement n’étaient pas de la bonne taille. Ainsi que ce drôle de pose qu’avait Holmes. Non, quelque chose clochait, elle le savait bien. Je veux bien croire que lorsque nous aillions magasiner, et essayer milles et unes tenues, nous finissions par avoir chaud, mais pas à ce point!

Mais bien sûr, cette dame aimait bien s’amuser, il faut croire. Car elle fit mine de rien, se permettant sans gêne d’entrer dans la chambre. À son tour de se faire passer au peigne fin, que par son regard. Le lit était défait, dans un état lamentable, chose qu’elle ne manqua point de remarquer. Nouveau point créant des questionnements et doute chez notre dame. Donnons-lui donc un nom! J’ai beau chercher parmi le net mais je ne le trouve pas, alors inventons. Deborah pourquoi pas? Ça sonne bien non?

Cette fameuse Deborah gardait son air de mine de rien, adressant un sourire au jeune homme, lui faisant de nouveau face.

-Quelque chose pour moi…? Non rien du tout. Je me demandais seulement, après ne pas vous avoir vu de tout l’après-midi, si vous étiez toujours en vie. Définitivement oui…

Non, pas la moindre allusion aux cris qui étaient quelque peu parvenu jusqu’à ses oreilles dans sa cuisine. Et laissez-moi vous dire, que ses oreilles étaient parfaitement bien aiguisées. Grâce à la popote et ses occupations, elle avait dû terminer ceci avant de monter pour voir ce que diable se passait-il à l’étage. Et maintenant, bonjour l’inspection. La mère gardait son sourire, aimable, une idée se faisant derrière sa tête.
Elle devait chercher encore, sachant pertinemment que Holmes, lui mentait, ses airs le trahissant. Rien de bien catholique ici. Devait-elle passer par-dessus? Et tout simplement oublier toute cette histoire d’Église. Il était jeune, et qu’il le veuille ou non, ses hormones ne se tiendraient pas tranquille parce que la religion l’exige. Oui, pourquoi ne pas gentiment aider Holmes à réellement se trouver un habit?

-Je pourrais vous aider! Qu’en dites-vous? Je n’ai nul doute que je vous trouverais une tenue convenable en moins de deux.

Il faut croire que personne n’avait le choix, car un pas plus tard et la voilà devant l’armoire, l’ouvrant sans plus attendre, avant d’y faire cette magnifique découverte qui la fit… Sursauter oui. En prime d’une belle expression de surprise, ses yeux s’agrandissant. Si ce n’était pas son très cher fils, vêtu certes, mais la chemise en partie ouverte sur son torse - pas eu le temps de l’attacher complètement- et dans un état tout aussi… Enfin, il avait cette même étampe dans le front. Cette belle étampe invisible mais visible, vous savez I just had sex. En prime d’un air quelque peu pris au dépourvu.

-Dear lord John!

Ne pas laisser le temps à sa mère de faire rapidement les liens, de poser les questions, pour ensuite écoper des pires conséquences. Cela semblait être une idée. Ils étaient dans la merde, et devaient se trouver un moyen de s’en sortir, d’être crédible. N’importe quoi, il devait essayer. Et pour ce faire, la rapidité était de mise. Il se releva vivement, sortant de l’armoire sans prendre la peine de réfléchir plus en prenant le premier veston et chemise qui lui tombèrent sur la main, les décrochant du même cintre. Dieu merci à sa mère d’avoir eu cette idée d’entreposer dans cette armoire, les habits délaissé, que nul ne portaient plus désormais. Car tout de même, cela ne se plie pas et ne termine pas vulgairement dans une boîte dans le sous-sol non? Juste en attendant, de ce décidé s’en débarrasser d’une quelconque manière. Ne cherchons pas à plus comprendre, c’est une excuse rapide qui m’est apparue en tête. Car il faut bien leur donner une petite porte de sortie non? Il faut bien que ces deux-là restent ensemble, et ne finissent pas séparé, par la faute de leur petite aventure. Enfin, vous saviez, le pouvoir de l’Église dans ce temps…. Nul besoin de m’étaler sur ce sujet!

-Oh! Bonjour,Mère…

Watson ne lui accorda pas plus d’attention, se permettant plutôt de lancer ces fameux morceaux de vêtement en la direction de Holmes.

-Essayez ceci, peut-être vous ira-t-il comme un gant?

Deborah opta pour un air quelque peu perdu, faisant la transition entre son fils et l’armoire, son regard faisant le chemin quelque fois, laissant passer à travers ce geste un questionnement à savoir ce qu’il pouvait bien avoir fait là-dedans… Enfermé surtout?
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Loulou
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MessageSujet: Re: Sweeter than Heaven and Hotter than Hell    Jeu 9 Mai 2013 - 23:34

Spoiler:
 

Holmes sentait son coeur battre fort dans sa poitrine, il lui semblait n'entendre que cela à ses oreilles. Il était vraiment sous le stress. Malheureusement pour lui, son sourire attendrissant ne fut pas suffisant et une fois que la femme l'eut passé littéralement au rayon-X, elle se permit d'entrer tranquillement dans la chambre, forçant ainsi le futur détective à s'écarter d'un pas ou deux et la laisser passer. Ce n'est pas comme s'il pouvait vraiment protester contre cela ... De quoi aurait-il l'air s'il tentait tout pour la garder à l'extérieur?

L'adolescent n'était pas stupide. Alors qu'il refermait la porte après l'entrée de Deborah, il se maudissait mentalement. La chambre était après tout, incroyablement pleine d'indices tous les plus évidents les uns que les autres. Pour quelqu'un de brillant comme lui, il y en avait des dizaines, pour les gens de la moyenne, facilement quelques uns qu'ils ne pouvaient pas manquer, comme entre autres ce lit entièrement défait. Le jeune homme resta planté près de la porte, les bras ballants, sentant plus que bien une certaine moiteur entre ses fesses, hautement désagréable. Probablement un tantinet de sang, c'était l'explication la plus logique, et merde, les sous-vêtements de Watson, misère...

- Oui, définitivement ...

Holmes se racla un peu la gorge, clairement mal. Oh bon, ça va, il n'était pas stupide et avait plus que bien compris l'allusion. Il n'aimait pas cet air sur le visage de la femme, ce sourire comme si elle avait tout compris, et son regard perçant qui explorait les moindres recoins et semblait voir exactement tout ce qu'il n'aurait pas fallu qu'elle voit. Les pouces glissés sous les bretelles de son pantalon, Holmes souriait bien que c'était entièrement faux et forcé. Soudain, il bondit plutôt vivement dès que la femme proposa de l'aider à se trouver une tenue. Sa tentative de protester et aussi de se placer entre elle et l'armoire échoua lamentablement lorsque la douleur fulgurante et soudaine le fit hoqueter et il trébucha dans ses propres pieds, restant debout par un miracle, les traits crispés et ses mains désormais serrées sur les fameuses bretelles.

- Je ne crois pas que ce soit nécessaire... grommela-t-il entre ses dents, mais il aurait tout aussi bien pu dire grmgrmgrm et ça n'aurait fait aucune différence.

BAM.
Non. Noooon, pourquoi avait-elle ouvert la porte !? Cette fois Holmes ne chercha même pas à cacher son expression horrifiée alors que le jeune homme, au moins habillé, sortait de l'armoire en saluant sa mère. Sherlock avait envie de disparaître, de prendre ses jambes à son coup et s'enfuir le plus loin possible. Il en tremblait presque, debout à observer la scène en souhaitant pouvoir faire marche arrière et ... et quoi ? Faire les choses autrement ? Se contenter de sa main et passer à autre chose ? ... Ça lui semblait impossible, à vrai dire. Il ne regrettait, après tout, rien. Sauf peut-être d'avoir autant crié. À prendre en note pour la prochaine fois : mordre s'il le faut, mais pas crier.

Wait a minute...

LA PROCHAINE FOIS ??? Oh Dear Lord, ce n'était tellement pas le moment de penser ainsi ... !!

Holmes dû réagir au quart de tour pour attraper les vêtements que Watson venait de lui lancer. Il les observa un bref instant, remarquant immédiatement que la taille semblait convenir. Il fronça dans l'instant même les sourcils, agacé par la situation. S'ils étaient à sa taille, cela devait signifier que Watson les portait lorsqu'il avait quoi, une dizaine d'années ?? Et il exagérait à peine hein !! ... Petite complexe de grandeur tout à fait ridicule, pauvre Sherlock ...

- Oui, oui cela semble, euh, parfait ! Merci Watson.

Il déposa les vêtements sur le lit.

- Je devrais changer de pantalon, il n'est pas approprié... marmonna-t-il sans réfléchir, défaisant la ceinture de celui-ci. Au moment même où il arriva pour se pencher et faire le geste de le retirer, ses yeux s'écarquillèrent et il couina en se redressant dans l'instant même, confirmant que tout compte fait, le pantalon était parfait. Il enfila alors la chemise en calculant bien chacun de ses gestes, se concentrant presque uniquement sur sa respiration pour qu'elle ne le trahisse pas.

Une fois la chemise et le veston enfilés, Holmes écarta les bras. Ça lui allait bien, pas de doute là-dessus, mais le pantalon était effectivement de trop ~ non, pas de trop dans le sens qu'il serait mieux sans pantalon, quoi que ... ~ parce que, il faut l'avouer, il n'allait pas avec le haut du tout. Holmes soupira et s'empara lentement d'une paire propre laissée sur le plancher. Une paire qui ferait amplement l'affaire. Avançant timidement à petits pas jusqu'à un coin de la chambre, et faisant dos aux deux autres, il enleva lentement le pantalon en serrant les dents et avec des gestes un peu saccadés. Une fois la rude tâche de se dénuder complètement du bas, il lança la paire de sous-vêtements par-dessus son épaule.

- I believe this is yours, Watson.

Il passa alors les doigts derrière lui, échappant un sifflement entre ses dents en tâtant ses fesses et observant le peu de sang sur ses doigts. D'accord, il ne pouvait plus faire semblant. La mère de Watson voyait tout, et alors ? Ça faisait mal. Il saignait du trou de cul, merde, there's something WRONG! Oui, il commençait un peu à paniquer, et oui on le remarquait à sa respiration plus rapide. Les mains tremblantes, il remonta maladroitement le boxer propre qu'il avait commencé à mettre et se retourna, l'air presque alarmé.

- I'M SORRY ! furent les premiers mots qui lui échappèrent. Que Dieu lui pardonne ces profanations.

Son regard passa de Watson à sa mère, puis vers Watson à nouveau, et enfin vers ses doigts ensanglantés. Supporter ce secret avait l'air d'être trop pour lui, même si techniquement il n'avait déjà pas tenu plus de deux petites minutes. En même temps, ce n'était pas de sa faute, les signes étaient tous là, plus évidents que les autres. Il n'en pouvait juste plus. Une faute avoue est à moitié pardonnée, non? Depuis quand Sherlock s'inquiète du respect de la religion, au juste? Probablement depuis qu'il s'est déchiré les muscles et saigne des fesses, HA!

- I didn't mean to! We didn't mean to! Je, je faisais une expérience, and, and I just, uh ... Fell. Yes. I fell. And ... Watson était là, par PURE hasard, et je ... We're not gonna go to Hell, aren't we?! Watson, I'm sorry I think I just bled all over your underwear.
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MessageSujet: Re: Sweeter than Heaven and Hotter than Hell    Sam 11 Mai 2013 - 0:55

Spoiler:
 
Cette tentative d’échappatoire fut un lamentable échec. Cette situation dans laquelle ils étaient plongés n’allait que de pis en pis, et encore, avions-nous tout vu? Évidemment que non, je dois après tout, mettre ma pelleté de sel dramatique, parce qu’un grain n’est pas suffisant. Et cela commencerait par cet air qu’avais Deborah, toujours aussi loin de les croire, les doutes ne faisant qu’empirer. C’était bien essayé Watson, mais ces liens que tu voulais qu’elle évite, elle les ferait. Tout lui sautait presque au visage! Holmes l’aidait d’ailleurs en y rajoutant du sien dans cette horrible découverte. La mère additionna tout, la grimace de leur invité, ce dernier ayant clairement mal au derrière, et puis ces sous-vêtements lancé en direction de son fils, accompagné de ces dires plus que révélateur.

Rien qui ne pouvait aider Watson, et encore moins Deborah. Cette dernière ne disait plus un mot figé sous le choc, alors que John paniquait littéralement intérieurement. Il n’avait souvenance d’avoir un jour ressentit son cœur battre aussi rapidement, ce pressentiment de mauvaise augure autant le bousculer. Le pire allait subvenir, il se rapprochait à grand pas, et il le savait. Et ce fut Holmes qui déclencha l’avalanche... Deborah se mis enfin à bouger, à commencer par ces traits s’écarquillant, ne devenant qu’horreur sous l’inévitable constatation. Le tout ne s’enchaîna que naturellement, voir même trop rapidement.

-Oh seigneur!

Elle n’avait pu s’empêcher de le dire à voir haute, le choc le prenant de plein fouet, qu’elle porta ses mains à sa bouche. Elle ignorait que faire d’autre, que de reculer, évitant délibérément son fils lorsqu’il osa s’approcher, l’appelant de son nom maternel, cherchant à expliquer à la calmer. Mais il était trop tard, le mal était fait, et là voilà faisant face à cet offense fait à Dieu. Elle croisa ses mains en signe de prière quittant la chambre sans plus attendre. Elle avait besoin d’air, de digérer, de trouver une force quelconque pour passer à travers ce moment.

-Seigneur, met en mon cœur ton amour, afin que je puisse comme toi dire : Père pardonne leurs car ils ignorent ce qu’ils ont fait… Enfin Seigneur, prends mon cœur et pardonne toi-même avec mon cœur, car tu connais ma faiblesse, mais tu sais que j’ai décidé de pardonner comme tu as dit de le faire… Combles les de tes grâces et miséricordes… Libère-les de tout mal…

Et alors que Deborah alertait le père, par ces prières, par ses dires coupé par quelques sons de paniques lors de ses rapides explications Watson fermis les yeux, écoutant les pas s’approcher, se mêler aux battements de son cœur. La fuite était inutile…

-No Holmes…. We aren’t going to end in hell…. Hell is already here…Near us….We’ll experience it…

Il ne put que murmurer ces mots, le père entrant en tombe dans la chambre, la colère envahissant son visage, mélange à ce dégout qui lui semblait insupportable. John pu le voir, car il ouvrit ces paupières à ce même instant, à la fois habité par une grande peur, et une résolution. Nul besoin d’être un grand mathématicien, pour connaître ces chances d’éviter le pire, cette correction qui s’amorçait. Car à peine rentré, qu’une première gifle fut infligée, la tête de John bougeant violement, une première forte douleur, une première marque laissé par le passage de son père. Le jeune homme ne fut pas bien longtemps encore sur place, si vivement tiré par le collet, plaqué contre le mur,

-NOM DE DIEU! LA PIRE DES PROFANATIONS! COMMENT AVEZ-VOUS OSÉ!! MON FILS! MA CHAIR ET MON SANG POSER UN GESTE AUSSI INFÂME!

Évidemment, il ne répondit absolument rien. La discussion était toujours inutile, sinon ne servait-elle qu’à empirer les choses. Et puis que pouvait-il faire? Absolument rien. Il n’était pas de taille ni de force contre son propre père. Il ne pouvait qu’encaisser cette seconde gifle qui cette fois lui fit perdre l’équilibre, rencontrer le sol car son père avait cessé de le maintenir au mur. Ce dernier avait rapidement changé de cible, sa tête et son être se retournant vivement vers Holmes, créant chez Watson, une toute nouvelle sorte de panique. Non, il ne devait pas l’impliquer… Il pouvait toujours espérer, mais ce doigt était déjà contre le torse de Holmes, la voix résonnant de nouveau. Il devait bien mettre la faute sur quelqu’un, refusant catégoriquement de croire que leur invité n’avait rien à voir dans cette histoire.

-ET VOUS! VOUS AVEZ PLONGER MON FILS DANS CET ACTE INTRINSÈQUEMENT DÉSORDONNÉ!! QUELLE HONTE! QUELLE INFLUENCE RÉPUGNANTE AVEZ-VOUS PU AVOIR SUR LUI!!

Watson ne mis point plus de temps à se remettre sur pied, voyant son paternel reculer de quelques pas, tant envahis par la colère, le voilà se donnant un élan pour infliger à Holmes aussi, une première vague de correction. Il n’allait pas s’en sortir ainsi passait-il. Mais peut-être que si tout compte fait, car John ne comptait pas se contenter de regarder faisant preuve de rapidité avant de se placer devant le jeune homme, bloquant le coup avec l’aide de son avant-bras. Un affront? Oui effectivement, venait-il de se mettre un peu plus dans de beaux draps? La réponse restait toujours aussi positive. Mais il n’avait pu accepter que Holmes se voie infliger quoi que cela soit. Il ne pouvait être impliqué. Un père n’as droit que de frapper que sa progéniture et non celle des autres. Brève pensée subite du moment.

-Non père… Ne le mêlez pas à cela je vous en prie…

Les deux hommes se regardèrent un instant, l’un au regard de haine, et l’autre faisant laissant voir une certaine force parmi toute cette crainte. Il restait conscient de son geste, et ne s’attendait à rien de moins que de devoir payer. Il ne fut guère bien long avant que cet ordre soit donné à Holmes, celui de quitter la chambre au plus vite, le père l’aidant sans grande douceur, claquant la porte avant que ce son distinctif d’une ceinture détaché ne soit entendu…

[Aaaaand Henry is there, watching all the scene, drinking is cup of tea… o_o *Oh… Si tu veux, tu peux toujours t’amuser avec le père aussi XD mwaha*]
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MessageSujet: Re: Sweeter than Heaven and Hotter than Hell    Sam 11 Mai 2013 - 12:42

[M'amuser avec le père ? OH GAWD OUI !! XD ~ *Googles intrinsèquement* O_o]

Sherlock aurait espéré un peu plus de compréhension. Un peu plus d'ouverture d'esprit. Il savait que ce qu'ils avaient fait allait contre toute nature, contre la religion, contre tout principe moral. Il est déjà établit que les relations sexuelles ne devraient pas avoir pour but premier le simple plaisir mais plutôt celui de faire des enfants. Ce principe, entre hommes et femmes, n'était pas tout le temps pleinement respecté, mais toujours est-il qu'il flottait là quelque part, forme de discrimination. Il apparaît évident que les relations entre hommes seraient proscrites. Tout d'abord car il est plutôt facile à remarquer que sur le plan physique, ce n'est pas fait pour fonctionner. Qu'ils en soient réduits à effectuer la pénétration par un endroit que l'on qualifierait de « One way » venait bien le prouver. D'autant plus que la conception d'enfants était strictement impossible entre deux hommes, achevant ainsi de bafouer toutes les règles. Pourtant, Holmes n'arrivait pas à concevoir que les gens ne soient pas plus ouverts à ces relations. N'est-ce pas insensé de la part d'êtres humains de faire preuve d'autant de discrimination? C'était inconcevable aux yeux de l'adolescent, et il ne manquait pas de s'en insurger mentalement, voyant Deborah qui s'affolait. Il aurait voulu hurler. Lui crier qu'il n'y pouvait rien. Que ce n'était pas de sa faute si son fils était si parfait, que ce n'était pas lui qui avait choisit de se sentir ainsi ... Qu'il n'y pouvait rien si le petit être désespéré qu'il était had found his mate ...

Holmes n'osa pas ouvrir la bouche. Watson lui murmura quelques mots qui envoyèrent à travers son corps entier des frissons de peur. Une détresse glaciale qui s'insinuait en ses veines, et lorsqu'il leva une main pour essuyer son front qui se couvrait de sueur, il ne fut pas surpris que la moiteur soit froide plutôt que chaude. Il paniquait. Le voilà même commençant à considérer l'option de fuite, réflexe primaire de son corps qui ne souhaitait que sauver sa peau. Nous avons déjà eu la preuve que Holmes était un être extrêmement loyal. Envers Watson, cela ne faisait aucun doute. Mais dans un état pareil, comment pouvait-il seulement songer à ne pas l'abandonner derrière ?
Sherlock n'eut cependant pas le temps de faire quoi que ce soit. Il n'avait toujours pas bougé d'un poil lorsque le père rentra vivement dans la chambre, lui causant un sursaut. L'homme alla droit vers Watson, et le claquement de sa main contre le visage de son fils résonna longuement aux oreilles de Holmes. Il en ferma les yeux sous le coup, avant de les rouvrir par inquiétude grandissante pour son ami. Le tout juste à temps pour le voir plaqué violemment contre le mur, puis encaisser cette gifle qui le jeta au sol. La statue qu'était devenu Sherlock ne remua même pas lorsque le père se tourna vers lui. Ses yeux se contentaient de s'écarquiller lentement, ses iris chocolat devenant si horrifiés en un instant.

« SHERLOCK, NON DE DIEU !! Combien de fois vais-je devoir te dire de tenir ta langue en public !? RÉPONDS !! »

Son regard se riva sur la main de l'homme, la voix de son propre père hurlant des mots dans sa tête et se mêlant à celle de l'homme, et il déglutit péniblement en prévoyant déjà le coup qui allait venir.

« Tu n'as pas idée à quel point tu nous fais honte!! Parler de la maîtresse du banquier devant sa femme, dieu du ciel !! J'vais t'apprendre à te taire, moi !!»

Le garçon gémit faiblement et se recroquevilla instinctivement sur lui-même, mais le coup qui s'apprêtait à s'abattre sur lui ne vint pas. Non, à la place, il eut droit à la carrure forte de Watson devant lui, le garçon faisant face à son père et le défiant ouvertement en ayant bloqué la gifle qui était destinée à Sherlock. Dans l'immédiat, les mains de Holmes se logèrent dans la chemise de son ami et il s'y accrocha de toutes ses forces. Non. Non ... Qu'est-ce qu'il avait fait là ? QU'EST-CE QU'IL VENAIT DE FAIRE !? Il n'aurait pas dû, il aurait dû laisser Holmes prendre le coup, laisser son père se défouler sur lui, il aurait ainsi évité le pire... Mais c'était trop tard ...

Avant qu'il n'aie pu réagir, il fut jeté violemment hors de la pièce. La porte se referma derrière lui et alors que, le derrière en feu, étendu sur le plancher du couloir, il cherchait à reprendre son souffle, il entendit un bruit caractéristique qui glaça son sang dans ses veines. Ce fut la motivation nécessaire pour qu'il se remette debout en moins de deux, mais il vacilla soudain lorsqu'un premier violent claquement résonna, lui créant une faiblesse dans les jambes. Il cru qu'il allait vomir. Il ne l'imaginait que trop bien, la bande de cuir flagellant la peau, laissant une marque ensanglantée ... Son hurlement fut probablement plus puissant que celui qui échappa à Watson. Avant même que le deuxième coup retentisse, Holmes se jeta de toutes ses forces contre la porte. Elle s'ouvrit sous le choc et le jeune garçon, insensible à sa propre douleur, riva sur l'homme un regard meurtrier. Non. Jamais il ne laisserait Watson endurer pareil supplice sans réagir. Son sang, sa chair, son être entier tenait à John plus que tout et la simple idée qu'on lui face ainsi du mal le révoltait. Toute peur semblait avoir fait place à une colère noire.

Sa poitrine se soulevant rapidement au rythme de sa respiration erratique, il laissa échapper un grognement de fureur. I will fucking kill you. You're a dead man. I'LL KILL YOU!! Il bondit sans réfléchir, sous l'air presque surpris du père qui se transforma vite en fureur violente. Sherlock évita le premier coup, bloqua du coude le deuxième, mais eut droit à un poing en plein visage qui l'envoya au tapis en deux temps trois mouvement. Il était debout deux secondes plus tard, titubant alors que la tête lui tournait un peu, mais loin d'abandonner pour autant. Le menton ruisselant de sang provenant de sa lèvre salement fendue, il tenta un deuxième assaut. Cette fois, il eut plus de chance... ou pas. Le coup qu'il porta à l'homme ne réussit qu'à alimenter sa colère. Il se lassait de ce petit jeu, clairement, et décida d'en finir une fois pour toute avec Holmes pour retourner à son occupation première. Et ... Il savait exactement où frapper.

La ceinture claqua avec une telle force contre un endroit si sensible que Holmes vacilla sur ses jambes. La douleur explosa dans son épaule blessée avec une telle puissance qu'il cru qu'il en perdrait connaissance. Malgré tous ses efforts, ses genoux se dérobèrent sous lui et touchèrent le sol. L'instant d'après, des mains le relevaient sans ménagement et le balançaient hors de la chambre, où il glissa sur le plancher et ne pu que voir la porte se refermer à nouveau. Haletant, des larmes brûlantes coulant sur ses joues, il ne trouva même pas la force de se relever. Des bras forts l'entourèrent soudainement, il se retrouva pressé contre un torse et même s'il s'était juré détester cet être, il se lova instinctivement contre Henry qui le garda dans une étreinte solide mais douce. Leurs deux regards rivés vers la porte, ils assistaient par le biais des sons et bruits, à la violente correction. Holmes sanglotait, gémissait, essayait parfois de briser l'étreinte d'Henry pour se jeter vers la porte, mais c'était peine perdue. Il n'y avait rien qu'il pouvait faire. Son corps entier était douloureux, son coeur encore plus, et la culpabilité grandissante n'aidait en rien.

Il fut soudainement tiré sur ses pieds, mais ne laissa pas Henry l'entraîner plus loin. Il se jeta au sol et s'accrocha de toutes ses forces au rebord des escaliers, refusant de lâcher prise, refusant de laisser Watson seul ... mais pourtant, il n'était d'aucune aide, de l'autre côté de la porte, et ne faisait que se faire mal à lui-même en restant ... Il finit par abandonner, laissant le frère de son meilleur ami le porter en bas là où les bruits se faisaient moins forts, là où il pourrait lentement se calmer ... ou pas ...
Être emmené à la cuisine et y croiser la mère de Watson n'aidait en rien. Ses pleurs reprirent de plus belle et, était-ce vraiment les mots "Pardon, pardon" qu'il sanglotait d'une voix brisée? Le teint pâle, le menton et l'épaule couverts de sang, les cheveux en bataille et pleurant toutes les larmes de son corps, Sherlock Holmes faisait pitié à voir. Mais encore, ce n'était rien comparé à l'air qu'aurait Watson en sortant de la chambre ... La simple pensée levait le coeur de l'adolescent, qui se roula en boule sous la table de la cuisine et se berça dans ses propres bras en tremblant, Henry prenant place sur une chaise plus loin et gardant un oeil sur lui en cherchant à cacher son propre trouble.
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