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 Sweeter than Heaven and Hotter than Hell

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Loulou
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MessageSujet: Re: Sweeter than Heaven and Hotter than Hell    Sam 2 Mar 2013 - 13:17

Holmes avait suivit tout le monde vers le salon, parce qu'il était aussi d'avis que la mère de Watson avait besoin de s'asseoir. Une fois qu'elle eut prit place sur un divan, et Watson dans un fauteuil, Holmes resta debout quelques secondes. Il avait l'air d'hésiter, mais finalement son choix fut vite fait. Il s'avança en directement de Watson et en faisant attention à son bras droit, il prit place sur les cuisses de celui-ci, se lovant le mieux possible, posant sa tête sur son épaule et plaçant ses pieds froids bien au chaud. C'était principalement pour la chaleur du jeune homme qu'il s'était installé ainsi, car sa balade l'épaule nue dans le froid n'avait pas été des plus agréables et il grelottait même légèrement. Ce fut bien vite disparu, vu leur position.

Un sourire avait prit place sur les lèvres de la femme à la vue de ce geste qu'avait posé Holmes, et ce malgré son inquiétude. Elle écouta les explications, ses yeux s'écarquillant au fil de celles-ci, l'histoire un peu invraisemblable et pourtant vrai la surprenant définitivement. De même que Holmes qui balayait faiblement les compliments d'un geste de la main, peu habitué à tant d'éloges. Certes, il s'était débarrassé de l'homme alors qu'il avait le couteau dans l'épaule, mais il n'avait fait que ce qu'il fallait faire... et il ne voyait pas tout l'exploit de cet acte. La mère de Watson oui, cependant, il le voyait dans ses yeux.

- Eh bien en voilà toute une histoire ! Je suis contente que vous ailliez bien ... Cela aurait pu être encore plus dangereux et mal finir ... Mais l'important, c'est que vous vous en soyez sorti. Oh mon pauvre chéri, c'est vrai, je devrais peut-être faire du thé ...
- Non ... Mmm 'être correct ... merci ...

Elle se figea dans son mouvement à la réponse de Holmes, voyant qu'il avait tout juste trouvé la forme de grommeler ces mots, son nez enfoui dans le cou de Watson. Il avait d'ailleurs les yeux fermés, et la fatigue, le choc des précédents évènements, avaient eu raison de lui. Le voilà déjà endormi, doucement appuyé sur son ami. De quoi faire sourire un peu plus la mère qui se rassit comme il faut.

- Ce garçon est tout un phénomène ... commenta-t-elle tendrement, mais il est évident qu'il a beaucoup d'affection pour toi, John.
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MessageSujet: Re: Sweeter than Heaven and Hotter than Hell    Sam 2 Mar 2013 - 14:01

Pour cette fois, la décision de Holmes ne me géra aucun malaise. Peut-être qu’un tout petit, mais il était si minime qu’il fut vite dispersé. Je m’inquiétais pour lui, et son confort. Il était aux prises à des douleurs, à une blessure, alors peu importe, j’allais prendre soin de lui. Je m’arrangeais donc pour qu’il soit le plus confortable que possible lorsqu’il vint s’installer sur mes cuisses, prenant garde à son bras, je passais les miens autour de son corps pour bien le tenir.

Heureusement, suite à notre récit, ma mère se calma, restant impressionnée des exploits malgré le geste de Holmes. Il me fit doucement sourire, par la faute de cette preuve de grande modestie. Presque comme si ce n’était pas grand-chose. Alors que c’était totalement le contraire. Enfin… Cette histoire était désormais close. Tout était régler, tous s’en étaient sortis et allaient bien. Tout est bien qui finit bien comme l’on dirait.

Et pendant ce temps Holmes avait eu le temps de s’endormir, que je ne le remarquais que lorsqu’il refusa de peine et de misère la proposition de thé. Tel furent ses derniers mots, avant qu’il sombre dans un état de fort repos. Je ne pouvais le voir, mais je sentais bien son souffle changer contre mon cou. Et si ma mère souriait, il en fut de même pour moi. Peut-être pas aussi démonstratif mais tout de même. Elle me fit doucement rire, de quoi appuyé ce fait. Oui, il était véritablement tout un phénomène et c’est ainsi que je l’appréciais. Même si ses agissements me désespéraient parfois…. Je gardais mon sourire, cette fois-ci l’adressant à ma mère, avant de doucement me relever, gardant le jeune homme dans mes bras.

-Je vais aller le déposer à sa chambre, il a bien besoin de repos.

Et sur ce, je souhaitai une bonne nuit à ma mère jugeant bon pour moi de même d’aller me coucher. La fatigue m’affectait aussi quelque peu, mais définitivement pas autant que Holmes. Je montais dons les marches, que nous fûmes à sa chambre sous peu. Toujours en faisant preuve de grande douceur, je le déposais dans son lit, lui laissant ma chemise mais changeant le bas pour qu’il soit plus confortable avant de bien l’envelopper dans les draps. Sur ce, je quittai la pièce pour retrouver mon propre lit.
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Loulou
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MessageSujet: Re: Sweeter than Heaven and Hotter than Hell    Sam 2 Mar 2013 - 18:26

Holmes ne fut aucunement conscient du transport et fut déposé dans son lit sans se réveiller. Il en avait vraiment besoin il faut croire, car il dormait comme une bûche et le fait même d'être changé de pantalon ne le dérangea point. Il se lova instinctivement dans le lit lorsque Watson l’emmitoufla bien dans les couvertures, et un petit soupir lui échappa. Ce fut son dernier mouvement avant le lendemain matin.

Holmes se réveilla avec l'impression d'avoir dormi des jours entiers. Il se sentait reposé comme jamais, ce qui était drôle à dire compte tenu de la soirée mouvementée qu'il avait eu. Son épaule l'élançait un peu, mais rien d'insoutenable, de sorte qu'il ne tarda pas à bouger un peu dans son lit. Qu'est-ce qu'il pouvait détester rester étendu à ne rien faire ! Il fut sur ses pieds en moins de deux, le plancher froid sous ses orteils nus, et il bougea ceux-ci pour les réchauffer en s'approchant de la fenêtre. Un beau paysage blanc à perte de vue, avec un prime une tentative du soleil de percer à l'horizon, créant un tableau de rose et d'orangé. L'aube. Il ne devait pas être bien plus tard que six heures, mais impossible pour le garçon de se rendormir, ce qui expliquait pourquoi il descendait déjà sur la pointe des pieds, avec toujours sur le dos la chemise trop grande de Watson dont l'une des manches avait été arrachée. Il était seul à son arrivée en bas.

Une heure plus tard, ce fut la mère de Watson qui entra la première. Elle souleva un sourcil en voyant Holmes là. Alors c'était lui qu'elle entendait s'activer depuis un moment déjà... S'approchant, elle allait doucement s'adresser au garçon, qui était dos à elle, pour lui signifier sa présence, mais il fut plus rapide. Sans même se retourner, il déclara :

- Bon matin, madame. Il fait un temps splendide ! Enfin, si vous aimez la pluie. Il doit cependant faire doux, autrement il neigerait. Un peu dommage, car à mon réveil on aurait dit que le beau temps s'annonçait... Mais l'on échappe pas si facilement au ciel bien couvert de Londres j'imagine !
- Euh ... Oui. Bon matin à vous aussi Sherlock.

Elle s'avança un peu plus et découvrit pourquoi Holmes était actuellement perché à genoux sur la table de la cuisine. Il ... Oh seigneur. Il avait trouvé la boîte qui comportait toutes sortes de choses pouvant servir à bricoler, et aussi une autre pleine de photos, et les avait placées sur le comptoir de la cuisine. Sur un gros carton déniché je ne sais trop où, Holmes s'était lancé dans un bricolage impressionnant. Enfin, il ne faudrait pas appeler cela comme ça devant lui, car après tout, "C'était une expérience". Holmes, une petite bouteille à la main, les cheveux lissés vers l'arrière comme s'il avait fait l'effort de les peigner, avait le goulot de cette fameuse bouteille à la bouche et achevait son chef-d'oeuvre. Il avala ensuite une gorgée et se racla la gorge.

- Ça ne fonctionne pas. Ça ne fonctionne pas !
- Quoi donc ?
- Voyez. Voyez mon schéma. Plusieurs corps en mouvement, qui gravitent l'un autour de l'autre. Parfois ils entrent en collision, créent des dommages, et cela entraîne parfois leur axe à changer par rapport à certains corps. Leur inclinaison se modifie et le pattern s'en retrouve changé de façon minime. Mais il est rare que ces corps s'éloignent définitivement loin l'un de l'autre. Ils gravitent encore, mus par une force inconnue.

Il pointa le schéma. Dans la boîte de photos, il en avait déniché une de chacun des membres de la famille et les avait disposé à une certaine distance l'une de l'autre, de façon à former un carré. Le tout était maintenu en place par des petites épingles. Le reste n'était qu'un entremêlement complexe de fils et rubans. Un rouge entre M. Watson et sa femme, des jaunes entre eux et leurs fils, un vert entre Watson et son frère. Une petite corde reliait Watson à, à l'extérieur du carré, un nom griffonné à la main faute de photographie : Sherlock Holmes. Celui-là même relié par un ruban vert à un autre nom, Mycroft Holmes. Pourtant, quelque chose semblait le déranger dans tout cela.

- Je ne comprend pas. Comment tout cela peut tenir. Il manque quelque chose, un support qui fait que ces corps ne tombent pas, quelque chose qui empêche le schéma de se mêler et s'auto-détruire, qui prévient les corps de s'éloigner l'un de l'autre pour ne plus jamais se croiser, ne laissant que l'immensité vide. Je ne comprend pas.

La femme se pencha sur le schéma et sa main passa tout doucement dans les boucles sur la nuque de Holmes, avant qu'elle ne lui tapote doucement l'épaule et aille derrière le comptoir pour commencer la confection du petit déjeuner.

- L'amour, Sherlock. L'amour.
- L'amour ? ..... Oh Dear Lord ! Ce n'est pas bête !

Et le voilà qui complétait son carton en reliant tous les rubans autour d'un point central. C'est alors que la femme remarqua la petite bouteille qu'il avait à la bouche, dont il semblait boire le liquide un peu visqueux et relativement transparent.

- Sherlock, que buvez-vous donc ?
- Dunno. Je l'ai trouvé là-bas.
- Là-bas ... ?

Elle s'approcha et s'empara de la petite bouteille, la tirant des mains de l'adolescent qui la regardait faire avec de grands yeux un peu surpris. Comme s'il ne s'attendait pas à ce geste de sa part. Après avoir reniflé ce qu'il restait du contenu, et observé la texture, ce fut au tour des yeux de la mère de s'agrandir.

- Bonté divine, c'est du vernis à bois, Sherlock !!
- Oh. Is it ?
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MessageSujet: Re: Sweeter than Heaven and Hotter than Hell    Dim 3 Mar 2013 - 17:47

[Oh gawd! XD Sherlock… Vernis à bois… ]

Reposé comme jamais? Ce cas n’aurait pas été le même pour moi si je m’étais levé à une heure pareille. Nous étions en vacances, alors je comptais en profiter pour récupérer toutes les heures que le pensionnat m’avait arraché. Soit par l’heure ou encore par mes crises d’insomnie qui me prenait parfois dû au stress. Et pour récupérer, je récupérais… Une véritable bûche, pas le moindre bruit ne pouvant m’éveiller. Car entendons-nous pour dire que lorsque ma mère préparait tranquillement le petit déjeuner elle faisait tout de même en certain vacarme en sortant le nécessaire. Fameux bruits de casseroles et ustensiles brassés.

Non, ce ne fut point cela qui perturba mon sommeil. Mais plutôt ce qui me servait d’imbécile de frère. Il ne pouvait définitivement pas me laisser en paix. Ou du moins, mettre en veilleuse son côté trop gamin, qui adorait me faire des coups, se chamailler. Et moi évidemment, je lui donnais ce qu’il voulait, avec mes réactions, et mes envies de vengeance. J’étais bien au courant que l’ignorer et ne rien faire pourrait aider ma cause. Il me lâcherait et irait voir pour un autre poisson qui mordrait à l’hameçon comme il l’aimerait. Mais c’était plus fort que moi, c’était devenu une nécessité de lui faire payer, et non un choix. Et c’était tout à fait normal. C’était toujours ainsi entre nous, et c’est drôle mais malgré tout, je m’y étais attaché à ses coups qu’il me faisait. Au bout du compte, on s’amuse quoi.

Et bon, le manège se répétait aujourd’hui… Je dois dire que je regrettais de ne pas avoir eu le sommeil léger en cet instant. Car j’aurais pu le voir venir, et échapper à son mauvais coup. Mais ce ne fut pas le cas. Je n’entendis pas la porte s’ouvrir, ni ses pas qui venait en ma direction. J’étais parfaitement bien positionner en plus, ventre contre le matelas. Les draps qui quittèrent mon corps, ne me créa qu’un léger inconfort. Absolument rien comparé à ce qui s’en venait, soit un glaçon fraîchement récolté de la fenêtre de la chambre de monsieur, se déposant en plein milieu de mon dos.

Je peux vous dire, que mon réveil fut assez brutal et efficace merci. Mes yeux s’ouvrirent en une fraction de seconde, grosse comme des billes, avant que ma gorge s’exclame d’un cri de surprise et de protestation qui résonna partout à travers la maison. Il faut dire que mon adorable frère avait décampé assez vite, sachant pertinemment que j’allais lui courir après. Chose qu’inévitablement je fis.

-You’re dead Henry! Dead!

Bien entendu que lui riait, ne faisant que me pomper un peu plus en osant dire « Oh… I am so, afraid….». Il n’aurait peut-être pas dû, car cela ne fit que me donner une poussée de plus pour enfin réussit à l’attraper, que monsieur termina sa course au plancher, car son unique frère, en l’occurrence moi, venait tout simplement de me jeter sur lui. Et voilà, la bataille était partie. Plutôt une chamaillade inoffensive. On se calme, nous n’allions tout de même pas nous envoyer des coups de poings! Plus une lutte disons, avec de joli petit coup de coude par-ci et par-là. Il fallait quand même que je le fasse souffrir un peu pour ce coup! Halala ma pauvre mère qui devrait désormais gérer deux situation. Soit nous, en adition à Holmes qui venait d’ingérer un truc toxique.
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MessageSujet: Re: Sweeter than Heaven and Hotter than Hell    Dim 3 Mar 2013 - 19:16

- Je la veux.
- Non, Sherlock. Ça ne se boit pas, c'est dangereux, tu ne peux pas l'avaler comme si c'était de l'eau !
- Mais bien sûr que je le peux, je viens de le faire !
- Non c'est non.

Fronçant les sourcils, l'adolescent tendit la main pour tenter de s'emparer de la bouteille. Résultat, la femme l'éloigna et donna une petite tape sur la main du garçon pour l'écarter de là. Il grogna et, bien qu'handicapé par son bras blessé qui limitait ses mouvements, il fit une deuxième tentative. Un vrai enfant, vraiment. Soudain, un vacarme épouvantable venait de l'étage se rapprocha de plus en plus jusqu'à ce que deux êtres fassent irruption dans la cuisine et terminent au sol dans un dur combat. Les deux frères Watson engagés dans une lutte sur le plancher, pour une raison qui échappait à Holmes et visiblement à la mère aussi, mais les rires qui montaient les rassurait que ce n'était rien de bien méchant. Profitant de la distraction, Holmes récupéra sa bouteille et avala d'une traite le reste de son contenu, ses yeux s'écarquillant.

- Oh god. My throat's burning now. Oh. The feeling is particularly strange I must admit ...

Le sortant de sa bulle, la mère des deux garçons lui pressa une verre d'eau entre les mains en l'intimant à boire puis essaya de se charger de ses fils qui, bien qu'ils ne se battaient pas réellement pour se faire mal, encombraient le plancher et faisaient un vrai boucan. Ses paroles ne changeaient rien à la situation et bien vite, le tout devint encore plus intense, échappant complètement à son contrôle. C'est que ce fameux Henry, dans sa lutte avec John, venait d'envoyer un coup de pied involontaire sur la patte de la table de la cuisine. Holmes manqua perdre l'équilibre sous le choc, ses yeux devenant bien ronds alors qu'il échappait le verre d'eau, celui-ci se fracassant sur le table, et son contenu éclaboussa son carton qui lui était en pleine chute vers le sol dans une entremêlement de fils et de papier.

- NOOO ! You broke it you bastard !! Je n'avais pas terminé !

Et voilà Sherlock debout sur la table, dans tous ses états, mettant accidentellement le pied sur l'eau qu'il avait renversée, et perdant aussitôt l'équilibre. Avec un cri qui se mêlait aux exclamations des deux garçons sur le plancher et à ceux de la femme qui essayait de calmer la situation, il tomba directement sur le plus vieux des deux, arrachant un beau son de douleur. Henry prit bien sûr le tout comme une attaque volontaire et la situation dégénéra en un instant. Il empoigna Holmes par les épaules, son pouce appuyant assez fort dans la blessure pour que l'adolescent le martèle frénétiquement avec sa main libre en hurlant :

- Mon braaaas ! MON BRAS !! AOW !!

Soudain, deux bras forts tirèrent Holmes de cette situation et le remirent sur ses pieds, le tenant à l'écart et l'empêchant de sauter sur Henry pour le battre. Sous la puissance des avants-bras qui entouraient sa taille, Holmes se calma instantanément, restant là, le souffle haletant, à se rendre compte du bordel dans la cuisine. Bordel qui avait l'air de déplaire à l'homme qui le retenait.

- ASSEZ. Debout, vous deux. Quelqu'un peut m'expliquer ce qu'il se passe ici !?

Holmes avala péniblement sa salive. Bien qu'il lui en coûtait toujours beaucoup d'admettre ses torts, ici une grosse partie du dégât était probablement sa faute. Mais il ne dit rien, prenant simplement conscience des larmes brûlantes sur ses joues, dues à la violente douleur dans son épaule droite, cette vive brûlure qui ne se calmait pas depuis que le frère de Watson y avait appuyé si fortement. D'ailleurs, si ce n'était pas un beau rouge sombre qui tachait son bandage ?

[Ouais je voyais la situation dégénérer et Sherlock faire l'enfant... xD]
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MessageSujet: Re: Sweeter than Heaven and Hotter than Hell    Dim 3 Mar 2013 - 21:31

[Noon! C’est tellement pissant dans ma tête la situation! XD Imagination, je t’aime! XD]

Au moins, nous ne faisions que nous amuser. La situation n’étant pas si catastrophique que cela. Pour le moment. Et même si notre mère tenta de nous arrêter, il n’y avait absolument rien à faire. Et comme toujours, je lui souhaitais mentalement bonne chance. D’autant plus qu’en cet instant, c’était moi qui avais l’avantage. J’avais réussi à emprisonner la tête d’Henry dans l’un de mes bras, son menton reposant dans mon coude alors que mes jambes s’étant renfermées autour de mon frère. De quoi alimenter mon rire, le voilà qui gigotait en tous sens, tentant désespérément de se dépendre. Et un coup de pied vint accrocher la table.

Ce ne fut qu’à cet instant, que la situation dégénéra. Les événements s’additionnant les uns après les autres, le tout devenant de pis en pis. À commencer par le verre d’eau fracassé, puis…. L’exclamation de Holmes qui avait détourné mon attention. Henry en profita, se dégageant avant de retourner à la charge, ignorant le jeune homme que jusqu’à ce que celui-ci lui tombe dessus. Bien entendu, il prit le tout pour une attaque, il va s’en dire qu’il voulait répliquer. Omis que cette fois, je fus exclu de la bataille pour l’instant. Mais ne croyez pas pour autant que j’allais laisser faire mon frère. Car la première chose qui alluma en moi fut le fait que Holmes avait le bras blessé. Mais il était trop tard lorsque je tentais de les séparer, fait lâcher prise à Henry pour plus de précision. Je grimaçais de douleur en imaginant le mal que le jeune homme devait avoir ressenti… Tout un élancement je vous parie….

Quelqu’un m’aida à séparer les deux. Évidement nul autre que mon père s’occupant de Holmes alors que moi j’avais toujours une main contre le bras de mon frère, celui-ci m’écrasant désormais quelque peu. Je crois bien que tous avaient difficilement avalé de travers leur salive. Il était en colère, bien entendu en ayant eu marre de ses bruits, de ce vacarme et de la voix de sa femme qui ne cessait de tenter désespérément de nous faire cesser. Faute de ne pas être assez imposante et d’avoir une voix forte et grave, qui pouvait se projeter dans presque toutes les pièces de notre demeure. Le silence fut, que nous nous exécutâmes mon frère et moi se levions en moins de deux. Je replaçais vite fait ma camisole et jetant un regard à Henry.

-Comme d’habitude….

Il ne suffisait que de ses mots pour que mon père comprenne. Car comme d’habitude voulait dire, lutte ayant dégénérer. Car quand nous nous y mettions, nous pouvions facilement devenir de vraies tornades. Omis que cette fois, Holmes avait été accidentellement inclus. Je regardais enfin celui-ci avant que mes yeux expriment une certaine panique. Et cette fois, je ne restais pas planté là à écouter les reproches, punitions, monologues de mon père. Je partis rapidement vers la salle de bain, que sa voix retentit, m’intimant à revenir tout-de-suite. Seigneur…. Il pouvait faire peur quand il s’y mettait. Mais il devrait tout de même patienter un peu, car lorsque je revins, ce fut avec tout le nécessaire pour arranger l’épaule de mon ami. Avec cette pression, la plaie s’était sans le moindre doute ouverte. Je déposais le tout sur la table, observant la figure de grande autorité tout en me permettant de lui demander qu’il y avait une légère urgence. En gros, de lâcher Holmes pour que je puisse m’occuper de lui.
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MessageSujet: Re: Sweeter than Heaven and Hotter than Hell    Dim 3 Mar 2013 - 22:06

[Haha avoue hein !! XD]

L'homme attendit un instant et allait répéter sa demande lorsque Watson revint effectivement dans la pièce, et avec en main le nécessaire pour soigner la plaie de Holmes. Celui-ci était toujours dans les bras du père, la respiration tout à coup plus haletante, plus difficile, ses larmes se faisant plus abondantes. Il souffrait le martyr et il était difficile de l'ignorer, de garder tout cela en dedans. Il était fort et résistant, mais une fois que l'on faisait craquer sa carapace, il avait toute la misère du monde à la reconstruire. Comme en cet instant, où il tombait en morceaux, le coeur de mère de la femme se serrait à cette vue. Bien entendu, le père ne pouvait pas refuser que John prodigue les soins nécessaires au jeune garçon sanglotant dans son emprise, il serait fou de faire une telle chose. Il libéra donc l'adolescent, qui contre toute attente, ne se plaça pas docilement pour que Watson s'occupe de lui.

Non, il partit plutôt en courant sans prévenir, dans la direction opposée, tout droit vers la sortie de la cuisine. Henry fut le plus rapide des membres de sa famille, réagissant assez vite pour rattraper Holmes et l'empêcher de s'enfuir. Le fait que ce soit lui précisément, enflamma rapidement la petite boule d'émotions. Quand Holmes s'y mettait, il pouvait vraiment être intense dans l'expression de ses émotions.

- Ne me touche pas !! aboya-t-il violemment, sa voix se brisant au dernier mot.

Le fait qu'il aie même abandonné le vouvoiement démontrait bien sa détresse du moment. Le reste n'était que des sons semblables à ceux d'un animal apeuré. Heureusement, le père vola vite à la rescousse et ce fut ses bras forts qui remplacèrent ceux de son fils autour du garçon, l'étreinte solide mais en soit rassurante, et la résistance de Holmes se fit aussitôt moins violente. L'homme le ramena vers la table de la cuisine et sa femme s'empressa de ramasser les bouts de verre sur celle-ci pour qu'elle soit complètement propre, de sorte qu'il puisse y étendre Holmes. Celui-ci, une fois sur le dos, maintenu en place par l'homme qui prenait garde de ne pas peser sur son épaule blessée, se mit à frapper la dite table de ses talons.

- NON ! Personne n'y touche! I can take care of myself ! Don't touch it, never again, NEVER !

Il ne voulait pas dénigrer les talents de médecin de Watson en disant ces mots. Il avait confiance en lui, l'avait toujours eu, mais il était actuellement tombé en mode panique et dieu seul sait à quel point son esprit peut être complexe... Il ne fallait pas trop chercher à comprendre la nature de ses agissements. Seulement chercher à le calmer, car il ne réfléchirait pas clairement tant qu'il serait dans cet état. La mère de Watson l'avait compris, car elle fut à côté en moins de deux, caressant ses boucles brunes avec toute la tendresse dont elle était capable, jusqu'à ce que Holmes soit réduit au silence, à l'exception de ses pleurs. Tout doucement, avec un linge qu'elle avait passé sous l'eau chaude, elle essuya son visage simplement car le contact doux du tissu et la chaleur pourraient lui faire du bien et l'inciter à reprendre ses esprits. Et effectivement, Holmes se détendit lentement sous ses soins, finissant simplement par murmurer :

- It hurts like a motherfucker ...

Ce qui fit doucement sourire les deux adultes, vu la nature du qualificatif employé. Tout un phénomène, disait la femme ? Oh seigneur, oui.
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MessageSujet: Re: Sweeter than Heaven and Hotter than Hell    Lun 4 Mar 2013 - 20:53

Il n’y a pas que le cœur de ma mère qui se serra. Le mien de même, lorsque Holmes craqua, ses larmes redoublant, son état empirant. Je le vis fuir dès qu’il eut mis les pieds à terre, la panique l’envahissant. Je ne l’avais jamais vu ainsi, perdre le contrôle, devenir que boule d’émotion incontrôlable. Au point que tous doivent s’en mêler. Seigneur… Ô combien pouvais-je détester le voir dans un pareil état d’âme… Les sons semblables à un animal effrayé ne fissurant qu’un peu plus mon cœur. Et la suite de la scène de même. Mon père devait le maintenir en place pour qu’il cesse de se débattre, une crise un peu plus violente le prenant. Au point qu’il proclame aussi vivement qu’il ne voulait rien savoir, qu’il ne voulait pas que je le soigne, que j’ose toucher sa blessure.

Je gardais mon parfait calme, les mots prononcés ne m’affectant pas plus qu’il le fallait. J’étais loin d’être susceptible, alors non, je ne fus point le moindrement offusqué de ses paroles. Comme si vraiment, j’allais le négliger. Il avait besoin d’aide, il était en détresse et un peu comme tout animal blessé, il grognait, menaçait de mordre refusant que l’on s’approche. C’était son moyen de défense, tout à fait normal. Mais enfin il se calma, sous les bons soins de ma mère. Elle savait s’y prendre, réussissant à relaxer le jeune homme, à le détendre tranquillement mais sûrement. Il ne gigotait plus, ne disait plus rien, qu’un murmure vers la toute fin de quoi me faire sourire en coin. Signe que je pouvais désormais m’occuper de lui.

Je débutais mes soins sans plus attendre, me débarrassant complètement du bandage, devant recommencer le travail de la veille. La plaie était effectivement de nouveau ouverte, comme je l’avais prédit. Je dus la désinfecter puis recoudre, refaisant un nouveau bandage tout frais et bien propre. Eh bien voilà, c’était fini, on n’en reparle plus. Et surtout, on ne le touche plus à l’épaule je vous prie… Je me relevais, donnant simplement la boîte à mon frère pour qu’il aille la ranger. Il devait bien lui de même un peu participer…

Je fis ainsi comprendre à Holmes que c’était terminé, penchant ma tête au-dessus de la sienne, lui souriant doucement, tout en tapotant sa joue.

-It’s over my dear friend. Let’s hope I’ll never have to touch it again….

Je me mis à rire doucement, ne faisant aucun reproche dans mes dires. Simplement souligner que seigneur dieu, sa réaction avait été bien intense. On ne pouvait dire le contraire. Et le pauvre, vraiment. Cela m’avait créé tout un pincement de le voir si soudainement tomber en morceau. Je ne pus m’empêcher d’avoir une pointe d’inquiétude.

-Are you alright?
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MessageSujet: Re: Sweeter than Heaven and Hotter than Hell    Lun 4 Mar 2013 - 21:43

La douleur était évidente. J'aimerais bien vous voir, vous, vous faire recoudre comme ça sans anesthésiant... Holmes s'accrochait à l'une des mains de la femme, serrant fort en faisant cependant garde de ne pas non plus lui broyer les os, et de sa main libre elle continuait de lui caresser les cheveux.

- Vous m'écouterez maintenant lorsque je vous dirai que ce que vous buvez n'est pas comestible ?

Elle sourit en voyant Holmes faire de même et hocher la tête lentement. Le vernis pour bois, ce n'était définitivement pas la meilleure des choses à avaler quand on avait soif, il se sentait un peu bizarre présentement. Peut-être que ça avait quelque chose à voir avec sa petite crise, ou peut-être pas, mais une chose est certaine, la prochaine fois, un verre d'eau ferait l'affaire. Enfin. Cette résolution ne tiendrait probablement que quelques jours, avant qu'il ne recommence à ingurgiter un peu n'importe quoi.

Au bout d'un moment qui lui paru interminable et durant lequel Watson répéta les étapes de la veille, soit bien désinfecter la plaie, la recoudre puis terminer par un bandage, il termina son travail. À le voir aller, Holmes savait qu'il avait d'autant plus raison de croire qu'il irait loin en médecine. Il avait tout le talent nécessaire. L'épaule deux fois plus douloureuse, il se redressa très légèrement, ne disant pas un mot à ce sujet. Il est certain qu'avec la pression exercée dessus le mal ne ferait qu'empirer, mais hors de question de s'en plaindre.

Le visage de Watson fut au-dessus du sien subitement, et il cligna des yeux, ceux-ci s'agrandissant, comme s'il était surpris par la vue. L'instant d'après, il levait les yeux au ciel en grimaçant un sourire.

- Are you making fun of me, Watson ? I can play this little game, too. Beware.

Il se redressa alors complètement, jetant un oeil à son épaule dénudée entourée d'un beau bandage blanc tout propre. Un vrai blessé de guerre. À la question de Watson, il fit la moue un bref instant.

- Je vais bien. Il n'y a que mon orgueil qui souffre le martyr comme jamais ...

Voilà le moyen de détendre tout le monde et déclencher quelques légers rires. La mère de Watson retourna tranquillement à la préparation du déjeuner et l'homme pour sa part semblait bien avoir laissé tomber sa légère fureur d'un peu plus tôt, négligeant de terminer le sermon de ses fils, prenant plutôt place sur un chaise avec le journal. Juste comme Holmes allait ramasser son dégât - enfin, son expérience qui avait mal tournée - le père lui fit signe d'arrêter.

- Henry va s'occuper de ça.

De quoi redonner pour de bon le sourire à Holmes, qui essuya son visage sur la manche de sa chemise, ou plutôt celle de Watson, et se percha sur une chaise en clamant :

- Eh bien ... Bon matin tout le monde ! Dites-vous qu'après ce début de journée merdique, le reste ne peut qu'aller mieux ! Watson, que ferons-nous aujourd'hui ?

Il ne fallait quand même pas s'attendre à ce que, même blessé, Sherlock reste assit sur son derrière toute la journée à ne rien faire !
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MessageSujet: Re: Sweeter than Heaven and Hotter than Hell    Mer 6 Mar 2013 - 12:58

Heureusement pour Holmes que j’étais trop concentré pour avoir écoutés les dires de ma mère. Car aussitôt aurais-je voulu comprendre de quoi elle pouvait bien parler, avec un bel air inquiet sur mon visage, avant de certainement obliger le jeune homme à aller se faire vomir pour recracher le tout. Mais… Son système s’en occuperait peut-être sans la moindre provocation. Il avait tout de même du vernis à bois dans l’estomac… C’était toxique après tout! Quoi que tout de même…. Pour avoir avalé, goûté, tant de chose, il devait s’être renforcit et devait être habitué… Enfin, je ne pouvais savoir, car j’ignorais le tout.

Au lieu d’être inquiet, je riais. Eh bien il n’allait pas si mal que cela au final. Il s’en était vite remis, blaguant même. Ah… Son orgueil… Il devait avoir tout autant mal qu’à son épaule…. C’était totalement compréhensible. Je me reculais tout en gardant le sourire, tous retournant à leur occupation omis mon frère qui devait s’occuper de ramasser le dégât en parti provoqué par lui. Son simple coup de pied avait en quelque sorte tout déclenché… Non en fait, tous avait leur part de responsabilité dans cette histoire. Autant Holmes que Henry et que moi. Mais bon, il avait beau grogner et avoir un air bougon, mon frère ramassa tout de même son dégât. Effaçant toute trace de… Oui ce sont les bons mots. Début de journée merdique. Mais… Il était préférable de ne pas être certain à 100% que cela voulait dire que le reste de celle-ci se passerait merveilleusement. Dois-je vous rappeler que nous parlons de Holmes ici? Que n’importe quoi pourrait arriver? Avec lui, rien n’était certain. Une surprise n’attendait pas l’autre.

Comme celle-ci. Quoi qu’elle n’était pas bien grande. Évidemment, il ne pouvait pas rester tranquille deux minutes. Et le jour où il sera à l’hôpital pour quelque chose de grave, je ne veux pas être les infirmières ou médecins qui devrons le prendre en charge. Ils devraient abuser de tous les moyens pour le rendre tranquille. Jusqu’à finir par n’avoir d’autre choix que de l’assommer je suppose… Mais je ne le ferais pas. Il devait bien y avoir quelque chose à faire, et qui n’impliquait pas trop le mouvement de son bras, tout en lui occupant l’esprit. Pour ce qui était d’une activité extérieure, c’était faisable. Le temps avait beau être nuageux, nous pourrions tout de même sortir. Évidemment. Au nombre de fois que le ciel était ainsi à Londres… Si nous ne sortions pas lors de temps pareille, nous ne sortirions presque jamais!

Je gardais mon air penseur, ne répondant toujours pas à Holmes puis me levis. Je devais aller vérifier quelque chose avant d’émettre ma première idée. Qui serait bonne ou mauvaise, tout dépendant du jeune homme et de ses capacités. Vous comprendrez sous peu. Bref, je mis mon nez dehors, refermant tout de suite la porte qu’à la température était assez froide merci. Premier bon point, occupons-nous du second. Je revins vers le futur détective avec un point d’interrogation au visage.

-Dites-moi, Holmes. Que diriez-vous de profiter de la température pour faire du patin sur glace?

Voilà le léger problème à ma proposition. Le danger pour son bras. S’il était un as du patin, la crainte serait moindre, les probabilités qu’il tombe seraient quasi inexistante. Mais si le contraire était… Il serait tout simplement préférable que nous trouvions autre chose. Car il n’était pas dans la meilleure des conditions pour apprendre ce sport.
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MessageSujet: Re: Sweeter than Heaven and Hotter than Hell    Mer 6 Mar 2013 - 21:58

Holmes resta gentiment assit le temps que Watson réfléchisse, puis face sa vérification de la température extérieure. En attendant, il s'était fait servir une généreuse assiette d'oeufs et de bacon. Soit beaucoup plus que ce qu'il croyait possible d'avaler pour une seule personne. Décidément la mère de Watson trouvait qu'il n'était pas bien gros, ou alors avait remarqué à quel point il avait parlé - ou avait fait une guerre de pieds avec Henry - plus qu'il n'avait mangé la veille au soir, et elle jugeait bon qu'il débute bien la journée. Sachant malgré tout apprécier la bonne nourriture, il s'attaqua avec joie à son assiette en maniant la fourchette comme il le pouvait de sa main gauche. Il était habile malgré tout et eut droit à un regard maternel bien heureux de le voir engouffrer ses oeufs.

Lorsque Watson revint vers lui, il leva la tête et lui jeta un regard intrigué. Il eut vite la réponse à son interrogation, le jeune homme lui proposant l'activité qu'il avait en tête. Le regard de Holmes s'éclaira à cette idée.

- Du patin sur glace ? Bien entendu ! Je crois bien que j'avais cinq ans, la dernière fois que j'en aie fait !

Puis il sembla réaliser quelque chose et ajouta bien vite:

- Oh mais ne vous en faites pas. Je serai prudent. Puis, Watson sera là pour me sauver la mise, autrement, pas vrai ? De toute façon, je maîtrisais parfaitement la technique lorsque j'étais enfant. Et selon moi, ça ne s'oublie pas. Alors on part quand ?
- Pas avant que votre assiette soit vide.
- Oh misère... J'en ai pour une armée !
- Un garçon en pleine croissance se doit de bien manger.
- En pleine croissance mon oeil ... grommela Holmes bien assez bas pour être le seul à l'entendre.

Il était tout petit et non, il n'avait pas l'impression du tout d'être actuellement en train de grandir. Il ne voyait aucun changement. En plus il n'avait pas un poil sur le menton, juste ce minuscule duvet enfantin ... Arf c'est bon, il est au courant qu'il complexe pour un rien, mais regardez Watson tout grand et fort et viril et ... *Cough*
Enfin. Il continua malgré tout de manger.
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MessageSujet: Re: Sweeter than Heaven and Hotter than Hell    Jeu 7 Mar 2013 - 19:46

Eh bien oui, Holmes aurait droit comme tout le monde à table, à la grande générosité de ma mère. Car le petit déjeuné n’est-il pas le repas le plus important de la journée? D’autant plus que nous allions faire de l’exercice, alors il nous en fallait, de l’énergie. Toutefois le jeune homme m’inquiétait un peu plus franchement, acceptant avec joie cette idée de patin sur glace. Seigneur, il n’en avait pas fait depuis quoi… 10 ans? N’étais-ce pas… Dangereux pour son bras… Et moi qui voulait justement éviter qu’il ne tombe, ou autre accident du genre…

Espérons qu’il ait franchement raison, et que le patin ne se perd jamais. On est un peu rouillé, mais après un instant nous nous en souvenons et c’est naturel. Quoi que Holmes passerait certainement par-dessus cette étape d’oubli. Avec le cerveau qu’il avait, son corps devrait certainement se souvenir de quoi faire l’instant même où il n’aurait que chaussé les patins. Enfin nous verrons bien… Pour le moment je garde en tête le fait que je vais être sous l’obligeance de rester alerte en tout temps, et veiller à ce que le jeune homme ne tombe pas. Soit en ayant à la fois des réflexes, mais contrôler pour ne pas que je le retienne n’importe comment s’il manquait de chuter. Des plans pour que ce soit moi au final, qui le blesse.

Enfin, ce n’était pas pour tout de suite, car avant tout, un bon déjeuner s’imposait. Qui termina sans la moindre difficulté dans mon estomac. Et ce n’est pas car j’ai usé d’un tel vocabulaire que cela veut dire que j’ai mangé comme un porc sans la moindre manière. Tout de même… La politesse et moi se connaissions assez bien voyez-vous? Et cela ne se fait pas tout court… Enfin bref, tout ceci pour dire que j’avais pris mon temps, et que sous peu je fus prêt à partir pour affronter le froid de l’hiver. Mais avant tout, j’allai faire un tour dans le sous-sol, fouillant à l’endroit exact où se trouvait une boîte. J’y pris mes patins, et chercha parmi le lot la plus petite paire pour Holmes……..… On ne lui dira pas que c’est ceux de ma mère d’accord? On petit secret entre nous. Le choix n’était pas. Mon père et mon frère était beaucoup trop grand, ils ne lui feraient certainement pas. Il serait inconfortable, et récolterais plus d’une ampoule. Alors que ma mère, c’était parfait. Elle était la plus petite d’entre nous tous, se rapprochant le plus de la grandeur de Holmes. Enfin… Ne nous attardons pas plus longtemps. De toute manière, des patins restent des patins! Je remontais donc avec ceux-ci, m’approchant du phénomène Sherlock pour effectuer ma vérification. Je me penchais simplement, lui prenant un pied tout en comparant la grandeur.

-Parfait, vous n’aurez pas trop de mal avec ceux-ci.

Et pendant ce temps, j’ignorais que mon très cher et adorable frère ne m’avait pas lâché des yeux, s’étant levé pour m’observer allez avec Holmes. Il me fit dans l’automatisme relever les yeux aux cieux, car si ce n’était pas un rire faussement étouffé que j’entendis. Évidemment qu’il avait remarqué le détail que j’avais tenté d’étouffé. Mais il ne dit rien, ne se contentant que de lancer une petite moquerie muette dans mon dos, celle-ci étant évidemment adressé au jeune blessé. Il n’avait fait qu’imiter exagérément un geste typiquement féminin, avant d’avoir ce petit air moqueur. Il ne pouvait définitivement pas rater la moindre occasion de l'agacer. S'il n'y avait pas une petit guerre entre les deux justement...
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MessageSujet: Re: Sweeter than Heaven and Hotter than Hell    Jeu 7 Mar 2013 - 21:24

Holmes finit par venir à bout de son déjeuner, marmonnant un "Vous voulez ma mort..." découragé en laissant finalement tomber sa fourchette dans son assiette vide. Il se releva tant bien que mal en tenant en équilibre son assiette dans sa main gauche, la portant jusqu'au comptoir. Au moins, il avait l'intelligence de ne pas solliciter inutilement son bras blessé.

- Cessez donc de vous plaindre et allez faire un peu d'exercice pour faire passer ça, commenta doucement la mère de Watson avec un sourire.

Elle ébouriffa gentiment les boucles brunes du garçon qui continua de marmonner juste pour la forme, en prenant la direction de l'entrée. Il entretenait une forme de complicité avec la femme, que l'on remarquait rapidement. Celle-ci était une très bonne mère, attentionnée, et Sherlock semblait voir en elle une présence maternelle dont il avait visiblement manqué dans sa jeunesse - bien qu'il soit encore tout jeune à vrai dire. Son frère avait commencé tôt à être son tuteur et s'occuper de lui, et malgré toutes ses bonnes intentions, un homme ne peut pas remplacer une femme et apporter cette touche de douceur purement féminine à un enfant. Inconsciemment, Holmes allait chercher ce qui lui avait manqué auprès de cette femme, en appréciant autant les réprimandes - le vernis, entre autres - que les compliments.

Il fut pris par surprise lorsque Watson, revenu d'il ne savait trop où avait des paires de patins, lui souleva le pied. Par réflexe, il entoura le cou du garçon de son bras gauche pour conserver son équilibre, le laissant vérifier la grandeur sans porter attention. Cependant, il finit bien vite par remarquer Henry qui, posté derrière son frère, gesticulait à son intention. Holmes lui jeta un long regard, soulevant un sourcil sous cet affront, et semblant presque prêt à lui sauter dessus. Si ce n'avait été de son bras blessé, il lui aurait sûrement fait regretter d'une quelconque façon. Ou enfin, il pourrait probablement s'assurer de lui faire payer avec de simples mots, mais il s'abstiendrait car Watson serait déçu de ses agissements. Il secoua un peu la tête et détourna son attention du jeune homme, le tout pour enfin allumer une fraction de seconde plus tard. Oh... Oh wow.

- Watson ...

Il s'empara vivement d'un patin sans prévenir et le parcouru des yeux rapidement, le retournant entre ses mains pour l'observer sous tous ses angles. Ses soupçons ne tardèrent pas à se confirmer et ses yeux s'agrandirent alors qu'il finissait par poser ses yeux sur Watson.

- ... Non. Non, hors de question. Je suis jeune, je suis petit, j'ai pas de barbe, d'accord. Mais ça... Non !

Et le voilà parti se percher sur un fauteuil, assis sur ses talons, faisant la moue. Le tout pour être ramené auprès de Watson quelques instants plus tard par nul autre que le père de celui-ci, qui l'avait soulevé d'un bras en passant celui-ci autour de sa taille, le jeune homme perché à l'horizontale, appuyé contre la hanche de l'homme en guise de support. Il fut remit sur ses pieds une fois dans l'entrée et leva les yeux au ciel, chaussant ses bottes en faisant toujours la moue, semblant avoir accepté son sort. Les deux adultes semblaient déjà commencer à savoir comment s'y prendre avec lui. Ne pas se laisser influencer par son air et ne pas toujours se plier à ses caprices !
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MessageSujet: Re: Sweeter than Heaven and Hotter than Hell    Ven 8 Mar 2013 - 18:52

Ayant remarqué que l’air de Holmes avait quelque peu changé, je détournais ma tête pour regarder derrière moi, mon frère arrêtant dans l’instant même tous gestes, et agissait comme si rien n’était. Il prit cette subite décision de s’éloigner de l’entrer, mais pas trop, juste assez pour assister à la scène. Inutile de vous dire qu’à mes yeux, il avait l’air suspect. Comme si vraiment j’avais besoin d’un quelconque dessin pour savoir qu’il avait fait des choses dans mon dos, pour agacer le jeune homme. Mais Henry ne mérita pas plus de ma part que ce court coup d’œil, que l’on réclama de mon attention ailleurs. Oh… Eh bien il avait finalement découvert ce que j’avais tenté de lui cacher. Et décidément, il le prenait plus que mal. Les patins avaient rapidement quitté mes mains, les protestations de Holmes résonnaient à mes oreilles.

Il me faisait la gueule et en moins de deux il avait quitté l’entrée pour se retrouver un fauteuil au salon. Eh bien tant pis, j’aurais essayé. Mais ce n’était pas cela qui allait m’empêcher de sortir. J’avais vite découvert la tête de cochon qu’il pouvait avoir. Et avec le temps, on apprend à ne plus s’en faire. Il avait beau, il n’allait certainement pas réussir à me faire plier sous ses caprices. J’étais bien capable de lui tenir tête et il le savait. Le plus qu’il pouvait récolter de moi était soit des soupirs, sois des airs déçus ou désespéré. Tout dépendait de la situation. Omis que cette fois, en voyant mon père agir, j’eus un sourire en coin tout à fait satisfait, amusé. Il l’avait pris avec tant d’aisance, le ramenant devant la porte en moins de deux. Ce qui lui fallait peut-être, car il avait accepté, enfilant sans dire le moindre mot, ses bottes pour commencer.

-Vous savez pertinemment que personne de le verras….. Dis-je tout bonnement, terminant de m’habiller puis sortant.

Après tout, les patins étaient bien ordinaires. Si l’on prenait vraiment le temps de les analyser alors oui, on pouvait peut-être voir les touches plus féminines. Mais franchement, je ne connais pas grand monde qui perdrait son temps à faire de tel chose. Omis Sherlock Holmes évidemment. Lui il observe tout, vois tout, et devine tout.
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MessageSujet: Re: Sweeter than Heaven and Hotter than Hell    Ven 8 Mar 2013 - 20:03

Ah non. Ah non s'il-vous-plaît. Sherlock Holmes ne devine jamais. C'est une habitude détestable, nuisible aux facultés de raisonnement. Le monde est plein de choses évidentes que personne ne remarque jamais. Mais lui, les remarques. Fait des liens. Observe. Et il comprend. Ça n'a rien d'une partie de devinettes. Mais bien entendu, Holmes ne pouvait pas argumenter sur ce point car il n'a quand même pas la faculté de lire dans la tête des gens. Pas dans ce sens-là en tout cas.

Au commentaire de Watson concernant les patins, il ne fit que froncer le nez en lui jetant un regard peu convaincu. Et pourtant ... Bien entendu, que personne ne le remarquerait. Les gens se contentent de regarder, ils s'arrêtent au superflus, avant même d'avoir commencé à effleurer l'important. Il est évident que personne ne pourrait dire la différence d'un simple coup d'oeil. Mais lui, lui savait ce qu'il aurait dans les pieds, et c'était peut-être là le problème. Enfin, il ne faut pas lui en vouloir. Un gamin en pleine crise d'adolescence, c'est un peu fier pet. Ça lui passerait bien assez vite.

Une fois prêt, il s'empara simplement des patins et les tint sous son bras gauche, adressant un petit salut au reste de la famille avant d'ouvrir la porte et sortir. Il avait sur la tête un petit bonnet, et quelques mèches brunes s'en échappaient et rebiquaient doucement sur les rebords de la tuque. C'est qu'il ne voulait pas prendre le risque comme la dernière fois de rentrer congelé. Ce serait malin, vraiment ... Des plans pour qu'ils perdent encore le contrôle et qu'ils commencent à répéter ces folies dans la chambre de Watson ... Sous l'impulsion du moment, il avait mentionné qu'ils pourraient le refaire. Mais avec du recul, il se rendait compte à quel point la situation était juste tout à fait immorale. Alors ... non.

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Sweeter than Heaven and Hotter than Hell    Ven 8 Mar 2013 - 20:45

Spoiler:
 

Deux points. Tout d’abord, je me vois reconnaitre que vous avez raison, Holmes ne devine pas, veuillez excuser mon erreur. Mais je sais très bien que c’est déjà pardonné, car il s’agit tout de même de John Watson. Et on me pardonne tout pas vrai? Et en tout dernier. Enfin… Ceci est hors de ma tête mais… Comment ça non!? Alors oui… Oui, oui, oui, oui, oui. Je vais m’arranger ne t’inquiète pas. Tu oublieras vite, vite l’aspect soit disant immoral. On ne peut pas résister trop longtemps à Watson, tout comme Watson ne peut pas trop longtemps te résister. Car on sait tous, que vous deux, vous êtes fait pour être ensemble n’est-ce pas? Il nous fera un grand plaisir, de vous le montrer. Parenthèse terminé, retournons à nos patins.

Les miens étaient d’ailleurs accrochés à mon coup, un moyen plus aisé que j’avais trouvé pour avoir les mains libres. Ainsi je pouvais garder ses dernières dans mes poches et les garder au chaud le plus possible. Contrairement à mes bouts d’oreilles qui ne l’étaient pas vraiment. Pas encore pour très longtemps, car j’eus vite trouvé un moyen de les protéger. On s’arrange comme on peut, et mon foulard faisait parfaitement bien l’affaire. Et voilà mon visage bien emmitouflé dans mon foulard, jusqu’au-dessous de mes yeux.

La marche ne fut pas bien longue, et l’on pouvait déjà entendre des voix au loin, accompagné de ce bruit typique de patin fendant la glace. Il y avait cette petit maisonnette d’aménager pour y garder les gens un peu plus au chaud, ainsi que pour y déposer nos bottes. J’ouvris la porte à Holmes puis le suivi, allant m’installer sur l’un des bancs de bois présent pour y chausser mes patins. Et en moins de deux, ils les furent, car ce n’était bel et bien pas la première fois que je le faisais. Contrairement à Holmes, je n’avais jamais cessé ce sport. D’ailleurs, je jetais un regard au jeune homme, voyant où il en était.

-Désirez-vous que je vous aide?
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MessageSujet: Re: Sweeter than Heaven and Hotter than Hell    Ven 8 Mar 2013 - 22:47

Spoiler:
 

Oh tu sais, la demoiselle ici est tout à fait d'accord avec toi. Il est absolument hors de question de les laisser manigancer un truc pareil. Ils sont faits l'un pour l'autre et il est primordial d'entretenir cette proximité entre eux. Je crois que nous avons une forme de plan n'est-ce pas ? S'arranger pour les mettre devant les évidences ! Enfin, il n'y a pas que le froid qui les obligerait à se coller ... Nous trouverons bien. Watson pourrait faire son homme viril et prendre les choses en main, rwar ! Hum.

Pour en revenir à Sherlock, il s'était assis aux côtés de Watson et avait entreprit la lourde tâche qu'était enfiler ses patins. Il s'était débarrassé de ses bottes assez facilement, mais dès que vint le moment d'attacher les patins qu'il avait désormais aux pieds, les choses se compliquèrent. Contorsionné dans une drôle de position, il faisait tous les efforts du monde. On s'entend bien sur le fait que ce n'est pas chose si aisée d'attacher des patins, c'est plus compliqué que de simples chaussures normales... Eh bien faites l'expérience avec, en plus, un bras immobilisé. Il se voyait dans l'obligation de le garder collé contre son ventre, bien maintenu en place pour éviter tout mouvement qui ne ferait qu'aggraver sa blessure. Or pouvez-vous bien me dire comment on attache des lacets avec une seule main ? À la demande de Watson, il secoua vivement la tête.

- Est-ce que j'ai l'air d'avoir besoin d'aide ? Je contrôle parfaitement la situation. En vérité, cela ne pourrait pas mieux aller. C'est gentil à vous de vous informer malgré tout, mais je peux amplement le faire seul. C'est juste ce ... bras... qui ... Oh dear Lord, Watson, aidez-moi je vous prie.

Il se redressa avec un soupir et tendit simplement l'un de ses pieds en direction du jeune homme pour qu'il attache le patin à sa place. En même temps, le voilà qui profitait de ce moment pour tomber en mode observation et regarder tranquillement l'endroit, les gens. C'était un passe-temps agréable, quand même. Au bout d'un moment, soit le temps suffisant pour que Watson attache ses patins, et qu'il aie déduit un tas de choses sur chaque personne présente dans la salle - en plus d'avoir jeté un regard à un gars un peu trop curieux, genre "Qu'est-ce que vous regardez, oui il attache mes patins, et alors ?!" - ils furent tous deux prêts à sortir et Holmes se leva avec enthousiasme, manquant de tomber l'instant suivant, avant de se rattraper de justesse. Oh misère. C'est petit des lames quand même hein ... Très instable.

- En vrai, je n'ai jamais été un as du patin. J'étais vraiment moyen, comme tout petit garçon de cinq ans qui en fait pour les premières fois. Mais je prendrai soin de tomber sur mon bras gauche.

Et le voilà sorti, comme s'il ne venait pas de révéler une information assez alarmante merci.
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MessageSujet: Re: Sweeter than Heaven and Hotter than Hell    Sam 9 Mar 2013 - 0:10

Spoiler:
 
Ce n’était pas pour un rien que j’avais proposé mon aide. En fait, ce n’était qu’une question posé que par simple politesse, car il était un peu plus évident que Holmes ne réussirait pas la tâche. Omis mettre ses pieds dans les patins, le reste, oublions tout de suite. Il avait la possibilité d’attacher le tout rapidement, et ce avec mon aide. Au lieu de s’arranger seul avec sa main libre et… Ses dents peut-être? Cela pourrait bien être une option. Mais évidemment, il tenait comme toujours à s’arranger seul. Toujours le même, malgré l’évidence. Je crois bien que jamais je n’aurais droit à un oui direct. Toujours non… Puis quelques plaintes, pour finalement accepter le coup de main.

Et comme d’habitude j’affichais ce petit sourire lorsqu’il flanchait, prenant son pied et le déposant contre mes cuisses, l’attachant parfaitement avant de passer au second. Bien plus rapide ainsi n’est-ce pas? Mais disons que ce sourire eut vite fait de disparaître, voilà qu’à peine debout, il manqua de tomber, perdant l’équilibre mais se rattrapant de justesse. Mini crise cardiaque de ma part je dois l’avouer. Vite remplacé par une expression joliment alarmé. Il sortait, tout bonnement, osant me dire que le patin et lui, ne se connaissait pas tant que cela.

Alors c’est bien cela… Hein… Il maîtrisait parfaitement la technique!? Pour tomber oui. Enfin je suppose. J’aimais mieux penser ainsi que de m’avouer victime d’avoir cru à un beau mensonge. Il devra donc en assumer les conséquences. Bon d’accord, vous savez bien que je ne le regarderais pas tomber. Bien au contraire, je digérer toujours aussi vite, soupirant simplement, suivant le jeune homme avant de lui attraper le bras valide, l’obligeant à s’agripper à mon bicep, près de l’intérieur de mon coude. La meilleure prise qui soit.

-C’est soit moi, ou soit je vous oblige à pendre la chaise. À vous de décider.

Cette fameuse chaise, qui représenterait tant d’humiliation. Car vous devriez voir la glace, il n’y avait que je très jeune enfant qui usait de ce fameux truc alors… Enfin, je laisserais Holmes décider. Et lui faire comprendre que cette option de patiner librement était totalement hors de question. Il n’aimerait certainement pas la fin de sa journée… Les deux bras en douleur, des bleus sur les genoux, les coudes, et autre partie du corps…
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MessageSujet: Re: Sweeter than Heaven and Hotter than Hell    Sam 9 Mar 2013 - 1:18

Spoiler:
 

Holmes était bien fier de son coup. Avouer qu'il n'avait pas souvent pratiqué le patin aurait fait en sorte qu'il reste de force â la maison. L'exercice aurait été considéré trop dangereux pour son bras et hop, du coup ils ne seraient pas allés. Il n'avait eu qu'à déformer un peu la vérité; un peu beaucoup. Rien de grave. Avec un sourire fier, il avançait en direction de la glace quand soudain on lui rattrapa le bras. Il comprit vite de quoi il s'agissait quand son bras se retrouva accroché de force à celui de Watson. Bon, voilà. Une mesure de sécurité. Il allait protester, sauf qu'il se vit rapidement offrir une seconde possibilité vraiment moins tentante. Une chaise, franchement ! Et puis quoi encore !? Non merci, le bras suffirait. Holmes referma donc sa main sur le bicep du jeune homme, se tenant à lui au-dessus du coude, effectivement un bon ancrage en cas de chute.

Ils mirent bien vite les pieds sur la glace, et le support ne fut pas de refus, Holmes vacillant aussitôt. Il ne fit que rire en se tenant plus fermement, visiblement fasciné par le fait qu'il y avait moyen, une fois la technique maîtrisée cela dit, de glisser sur la glace sans actuellement "glisser". Sans perdre l'équilibre et tonber, en d'autres mots. Il était plus ou moins rendu à ce stade, trouvant son centre d'équilibre au bout d'une petite minute d'échauffement. C'est que mine de rien, ça faisait longtemps ! Or, il fut vite plus stable sur ses patins, et ne tarda pas à faire remarquer à Watson le dérangement que lui causait cette obligation de se tenir à lui.

- Voyez, Watson. Voyez ce couple. Ils se tiennent exactement de la même façon que nous ! Et observez cette vieille dame assise seule là-bas. Elle ne nous a pas quittés des yeux depuis les cinq dernières minutes. Elle pourrait vous trouver adorable d'aider votre petit frère, or de part son expression on voit tout de suite qu'elle sait que je ne suis pas votre frère. Notre position et notre proximité lui évoquent quelque chose, ses yeux de la femme s'écarquillèrent, elle croit que nous entretenons une relation. Elle s'offusque, le rouge lui montre aux joues, l'attirance entre hommes n'est pas moralement très acceptable ou bien vue, elle est donc outrée que nous osions, principalement en public. Elle remue sur son siège, visiblement l'envie de fuir la démange, elle secoue la tête, le fait qu'en plus nous soyons si jeunes la désole. Dans deux point sept secondes elle relèvera la tête et croisera mon regard, voilà c'est fait, elle frôle la crise cardiaque, de part la main qu'elle porte à sa poitrine son rythme cardiaque doit avoir atteint un rythme effrayant. Elle se signe, prie probablement dieu de nous épargner pauvres enfants inconscient, et de lui pardonner d'avoir posé les yeux sur une scène si impure. Voyez, Watson, ce que vous avez causé à la pauvre dame. Peut-être devriez-vous me lâcher, ne croyez-vous pas ?

Oh bien sur il exagérait. Ce n'est pas car une dame en particulier avait l'air de prier dieu de l'épargner pour avoir posé les yeux sur une scène si impure, que tout le monde pensait la même chose. Ils n'attiraient aucun autre regard outré ou désobligeant. Mais c'était l'excuse de Holmes pour patiner tout seul, avoir un peu de liberté. Et pour frimer avec ses talents.
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MessageSujet: Re: Sweeter than Heaven and Hotter than Hell    Dim 10 Mar 2013 - 22:34

Spoiler:
 

Voilà ce qu’il fallait faire pour se faire dire oui. Mon bras ou la chaise, l’un tellement plus humiliant, l’autre pas tant que cela selon mon avis. Alors il va s’en dire, que nous prenons toujours le choix le moins pire n’est-ce pas? Enfin, disons seulement que j’avais bien fait de ne pas attendre que nous fûmes sur la glace pour lui offrir mon bras. Car aussitôt le pied mis sur la patinoire, aussitôt eut-il perdu l’équilibre. Je ne pus retenir mon rire, accompagnant le sien un instant. Et puis c’était partit pour un tour.

Que quelques minutes avant que je sente Holmes se stabiliser, trouvent tranquillement et de mieux en mieux comment si prendre. Et… Que quelques minutes avant de l’entendre rouspéter. Si au début je regardais les endroits qu’il m’indiquait, pensant qu’il allait simplement me faire une observation de sa part…. J’eus vite fait compris que ce n’était qu’au bout du compte, que pour se plaindre. Alors oui, mon expression faciale eut tôt fait de changer pour de la pure et simple désespération. Je ne regardais plus la dame, réduisant doucement la vitesse. Comme si j’allais le lâcher sur le coup, des plans pour qu’il tombe, enfin je suppose.

-Et alors? Pourquoi devrions-nous nous en préoccuper? Ce n’est pas comme si elle avait raison après tout. Ce n’est pas non plus notre problème si elle n’est pas assez voyante pour remarque cette évidence. Votre handicap.

Je soupirais, finissant par totalement, stopper. J’étais tenté de lui dire un beau gros non, car je craignais pour ses futures blessures. Mais j’avais une véritable tête de cochon devant moi alors je parie qu’il serait prêt à soit inventer une nouvelle excuse pour que je le lâche, ou soit m’y obliger. J’allais gentiment le regarder, sans me sentir le moindrement mal s’il se blessait. Tant pis. Bon d’accord je me ment à moi-même… Car on le sait tous que je me laisse deux ou trois secondes avant d’être aux côtés de Holmes à vouloir l’aider et être bien inquiet…

-Enfin… Je tiens simplement à dire qu’à partir de ce moment précis, je ne serais pas responsable de ce qui peut vous arriver. N’oubliez pas que vous avez un bras en moins pour retrouver votre équilibre. Et que je n’ai rien pour vous aider en car de réouverture de votre blessure. Je ne veux pas entendre le moindre reproche dans le cas où un accident vous arriverait.

Et puis je le relâchais enfin, le laissant complètement libre, mais restait tout de même planté devant lui. Juste au cas…
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MessageSujet: Re: Sweeter than Heaven and Hotter than Hell    Dim 10 Mar 2013 - 23:49

[Hahaha d'accord, parfait ! Merci de m'en avertir ! (: ]

Bien entendu que ce n'était que le début de son rouspétage. Si cela ne fonctionnait pas, il continuerait de trouver des idées pour piquer un peu plus Watson à chaque fois, jusqu'à ce que celui-ci s'en lasse pour de bon et le laisse libre de patiner seul. On sait tous que Holmes était bon pour se creuser la tête, il pourrait arriver avec un tas d'idées pour défendre son point. Ainsi, ce fut un choix judicieux de la part de Watson de les arrêter tous les deux et accepter de le relâcher doucement. Holmes n'échappa pas au petit sermon, comprenant bien que son ami désapprouvait l'idée, mais il aurait beau dire, peu importe ce qu'il arriverait il serait toujours prêt à l'aider en moins de deux si un incident arrivait. Hehe. Holmes connaissait son Watson.

Après avoir failli perdre à nouveau l'équilibre, le fait que Watson l'aie lâché changeant un peu la donne, il dû retrouver sa stabilité mais ce fut heureusement vite fait sans qu'aucun malheureux accident ne survienne. Il se tint alors bien droit, immobile, son bras en bon état légèrement écarté du corps pour l'équilibre.

- N'ayez craintes, tout ira très bien. J'ai déjà fait bien pire.

Comme si cela était une excuse ! J'ai fais pire alors un danger de plus ou de moins, où est le problème hein ? Enfin, il disait quand même cela comme si c'était un fait supposément rassurant. L'instant d'après, il s'essayait à avancer seul. Ce n'était pas si compliqué en réalité, et il se débrouillait bien. Une, deux fois il chuta mais rien de bien grave. La première fois en s'effondrant sur son côté gauche, plus de peur que de mal même s'il eut besoin de l'aide de Watson pour se remettre debout ensuite. La deuxième fois était dans un petit banc de neige entourant la patinoire. Incapable de freiner, il avait visité la neige presque tête première. Au moins c'était mou et pas dangereux, mais cette chute était tout de même celle qui le fit le plus grogner.

Holmes semblait vraiment aimer cette activité. Vraiment comme dans vraiment vraiment. Comme dana ultra super beaucoup. À un tel point qu'il refusa catégoriquement de débarquer lorsque midi arriva. Sa décision était claire, nette et précise, il ne comptait pas partir tout de suite. Quitte à sauter un repas, ce qui en fait, surtout avec l'ampleur de son déjeuner, lui importait peu. Si lui restait, cela voulait aussi dire Watson. Bien entendu que son ami ne le laisserait pas continuer tout seul, surtout pas avec un bras dans cet état. C'est ainsi qu'ils y passèrent bien toute la journée, la faute à Sherlock ! Au moins il n'y allait pas dans des excès de témérité et restait relativement près de Watson, juste au cas où. Lorsqu'il eut enfin patiné tout son soûl, il déclara ne plus sentir du tout ses pieds - c'est maintenant qu'il le disait ? - et qu'ils pouvaient rentrer maintenant.
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MessageSujet: Re: Sweeter than Heaven and Hotter than Hell    Ven 15 Mar 2013 - 21:05

Oui… J’avais beau dire, j’avais beau avoir eu cette pensée passagère que peu importe je ne me soucierais plus de Holmes… Si ce n’était pas moi qui dan l’instant même, avait cette belle expression alerté et ce réflexe de retenir le jeune homme dès que je le relâchais. Tôt transformé en un air pas très rassuré avouons-le. Mais oui bien entendu. J’ai déjà fait bien pire… C’était loin d’être une bonne raison pour faire son casse-cou… Toutefois je me retins, le laissant aller, me convainquant que ce rien de trop grave n’allait arriver. Et juste pour me rassurer un peu, et être là juste au cas, je le surveillais sans cesse. Je restais près, mes yeux se rivant sur lui lorsque je m’éloignais un peu. Et ne créer pas trop d’hyperboles dans vos tête je vous prie. Je lui laissais de la liberté, je n’étais pas collé à ses basques ni abusifs dans mes surveillances non plus. Je restais simplement alerte en cas de chute, en cas de besoin.

Comme à toutes ses fois où il tomba. En moins de deux me voilà à ses côté prêt à l’aider. Et à rire aussi je l’avoue. C’était plus fort que moi, surtout lorsque sa cible fut le banc de neige. Tête première dans la neige… Il avait beau grogner, cela ne m’avait pas empêché de rire, ou étais-ce éclater de rire? Tout en l’aidant à se relever évidemment. Puis bon, plus le temps avançait, et moins avais-je besoin de rester alerte. Et bon… Plus je me rendais compte de l’adoration qu’avait Holmes pour le patin sur glace aussi…. Il ne semblait pas être près de débarquer de là. Oh bien entendu, je ne dis pas cela car je lui avais demandé vers midi s’il voulait partir. Et que sa réponse était assez nette et précise. Il voulait rester, et insistait pour rester. Bon ça va, je ne me prononçais plus sur ce sujet, et attendrait qu’il m’avertisse qu’il désirait partir.

Je restais donc près de lui pour le reste de la journée, évidement n’ayant guère le choix. Mais j’allais sans aucun doute survivre. Il était tout de même vrai que le déjeuner avait été énorme. Ma mère avait prévu le coup, juste au cas où nous aillions cette envie de rester longtemps. Et ce fut exactement ce que nous fîmes. La journée ayant vite passé, le soleil ayant déjà débuté tranquillement à descendre. Alors que Holmes me dit enfin qu’il serait peut-être temps de partir. Avait-il vraiment attendu tout ce temps… Car je devinais assez vite la douleur par laquelle il avait passé avant de justement, ne plus la sentir. Rien étonnant venant de sa personne n’est-ce pas?

Enfin, il allait cependant pas mal les sentir sous peu. Lorsque nous fûmes de retour dans la cabane, je me chargeais sans plus attendre de lui enlever les patins, avant de m’occuper des miens. Là, il devient bien sentir ses pieds! Moi ça allais, j’avais un peu mal quoi de plus normal, mais bon, le tout passerais sous peu, pour laisser place à une sensation étrange. Les gens faisant du patin comprendrons. Tout comme ceux cassant leurs patins comprendront Holmes! Ou empruntant une paire qui n’était pas moulé à leurs pieds…. Peu importe, il devra endurer pour le chemin du retour vers ma demeure. C’était à lui d’arrêter avant aussi…
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MessageSujet: Re: Sweeter than Heaven and Hotter than Hell    Sam 16 Mar 2013 - 0:04

[Ça te dérange pas si je passe un tantinet de temps, genre la soirée ? J'voyais pas trop ce qu'ils feraient de bien nouveau et bon j'ai eu une petite idée hehehe ... :3 xD Gonna be meanie with Holmes]

Holmes était bien. Bien tant qu'il avait ses patins dans les pieds. Vous savez, ce stade auquel vous ne sentez plus rien. Ni de confort, ni de douleur, juste une absence de sensation qui ne dérange pas tant que cela tant que le patin serre encore le pied ... Mais une fois enlevés, il fut à l'agonie. Il grimaça dès que le premier lui fut retiré par Watson et ramena son pied vers lui pour le masser en geignant. Même chose pour le suivant. Il se retrouva dans une drôle de position, tenant ses deux pieds et les frottant énergiquement, serrant ses orteils dans ses mains. Il devint aussitôt d'une humeur massacrante et pesta contre ses orteils gelés, contre le froid, contre les patins qui n'étaient pas parfaitement ajustés à ses pieds ... Bref la faute à tout, sauf à lui qui avait voulu rester bien plus longtemps que nécessaire. Évidemment.

Il chaussa ses bottes à contrecoeur et remua les orteils dedans pour essayer de les accoutumer un peu, mais la douleur persista tout le long du chemin du retour. Holmes avait éventuellement essayé de soudoyer Watson pour qu'il le prenne sur son dos et le porte jusqu'à la maison, mais oh tiens, étrangement, le préfet n'avait pas été très chaud à l'idée. Et semblait aussi prendre un malin plaisir à voir Holmes souffrir, punition pour avoir fait son entêté et être resté aussi longtemps.

Ses orteils étaient toujours gelés une fois à la maison. Il eut donc droit à tous les soins qu'une mère peut apporter. Il prit un bon bain bien chaud et c'est emmitouflé dans une couverture épaisse qu'il prit le souper avec les autres. Enfin, prendre le souper, c'est relatif. Il joua un peu dans son assiette, mangea les premières bouchées de bon coeur puis se força pour les autres chaque fois qu'il sentit le regard de Watson peser sur lui. Son regard "Holmes-finissez-votre-assiette-sans-discuter". Une fois venu à bout de son repas, il ne s'attarda pas bien longtemps. Il ne mit pas de temps à monter à sa chambre et simplement se coucher. La fatigue de tant d'exercice se faisait sentir et prendre du repos était aussi bon pour sa blessure. Pour une fois, il faisait un choix raisonnable.

~~~~

Deux heures du matin.
Holmes remua entre les couvertures. Torse nu, sa peau était moite et chaude, les draps humides de sueur. Ce qui s'apparentait à un petit sanglot lui échappa et il bougea encore une fois. Dans son sommeil profond, inconscient de son environnement, il murmurait. Geignait serait le mot plus juste. Des petits "Non .. Nn-Non ..." désespérés. Son coeur battait à un rythme effréné, se débattant dans sa poitrine et cognant si fort comme s'il menaçait de s'échapper de sa cage thoracique. Ses gémissements de terreur devinrent un peu plus francs.

Une forme sombre. Une ombre, qui longeait le mur. Holmes savait que le temps pressait. Il sentait que quelque chose ne tournait pas rond, mais il ignorait quoi. Il se tenait debout devant un cadavre. Un cadavre debout, dont les yeux ouverts mais vides et absents étaient posés sur lui. Il l'examinait, comme s'il cherchait une réponse à une question qu'il ne connaissait même pas. Le tic tac du décompte résonnait à ses oreilles. Plus beaucoup de temps ... Le visage du mort se déformait, ses traits s'emplissaient de colère, sa bouche se tordant en un rictus terrifiant qui envoya un violent frisson dans le corps de l'adolescent. Il ne comprenait pas, la pression était énorme, il fit plusieurs pas vers l'arrière et son dos heurta le mur. Fine. Admettons-le, il était mort de peur. Et pourtant s'il ne trouvait pas, il serait trop tard... Le cadavre se rapprochait. Comment pouvait-il se rapprocher ? Il... Il était mort, et se tenait debout sur des jambes minces et sans aucun tonus musculaire. Son visage changeait encore, prenait les traits de la fille du voisin. Elle souriait de façon inquiétante, levait une main pâle et la tendait vers le visage de Holmes ... Il était trop tard ... Il ne pouvait pas se concentrer ... L'image s'évanouit soudain et il se trouvait debout, aux côtés du corps bien normal, face à Watson qui le fixait avec de grands yeux. Ce n'est qu'alors qu'il remarqua la tache sombre qui s'étendait sur sa poitrine, et la lame qui traversait son torse de bord en bord ... le corps de son ami s'effondra sous ses yeux emplis d'horreur, dévoilant l'homme derrière lui, un rire terrifiant montant dans sa poitrine, et la mort était partout, et Watson était ... Non ... Non...

- NOOOOOOOOOOON !!!

Il se redressa vivement dans son lit, tout en sueur. Son coeur débattait encore plus fort que précédemment et il se sentait affreusement mal. Malgré qu'il revenait lentement à la réalité, il ne pouvait chasser la peur immense qui lui serrait les entrailles, cette panique intense qui rendait son souffle saccadé et difficile. Il se laissa retomber sur le dos dans son lit, terrifié à l'idée de regarder ailleurs qu'au plafond, comme si les coins de la chambre renfermaient des bêtes monstrueuses, des hommes armés de couteaux prêts à le démembrer. Il mit quelques bonnes secondes suivant son réveil à se rendre compte de la sensation chaude et de plus en plus humide entre ses cuisses, dans son bas de pyjama. Lorsqu'il en prit conscience, ses yeux s'écarquillèrent et il souleva vite fait les draps. Son faible mouvement dans le lit fit grincer un peu celui-ci, l'unique son le faisant immédiatement frémir et ne l'aidant pas du tout à contrôler le flot humide qui s'étendait dans son pyjama. Eh merde ...

Il était trop tard. Pas qu'il y ait grand chose à faire désormais, sinon se calmer. Il laissa aller, incapable de le retenir de toute façon. Il n'avait plus de contrôle sur lui-même et merde, il devait vraiment reprendre contenance. Il ferma les yeux et prit de profondes inspirations, ne bougeant plus jusqu'à ce que son coeur se soit calmé et sa respiration soit revenue à la normale. Il s'extirpa alors du lit et marcha dans le noir jusqu'au bureau, sur lequel il parvint à allumer la lampe. Dans la faible lumière qui éclaira la pièce, il pu constater les dégâts. Notamment l'inondation dans son pantalon de pyjama, le dégât apparent dans les draps. Oh misère. Ça ne lui était jamais arrivé auparavant. De mouiller son lit, comme ça. Même pas quand il était gamin. Mais quelle connerie. En plus avec son cri comme si on l'écorchait vif, il devait avoir alerté tout le monde ... Mais personne ne devait voir ça. Personne. Il tira vivement sur les draps pour tout enlever du lit, les jetant en boule au pied de celui-ci. Il ne pouvait rien faire ... rien du tout ... Sentant ses joues chauffer, il se débarrassa de son pyjama mouillé et, uniquement en sous-vêtements tout aussi imbibés, il alla droit s'installer dans l'armoire de la pièce. Là où, dans le noir à nouveau, il se recroquevilla et attendit en souhaitant seulement disparaître. Il se rendit compte qu'il tremblait. Et qu'il était au bord des larmes. Son caleçon mouillé refroidissait, la sensation devenait de plus en plus désagréable. Son épaule l'élançait. Les cauchemars peuvent avoir un effet terrible. Et cette nuit, Holmes n'était plus que l'ombre de lui-même.
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MessageSujet: Re: Sweeter than Heaven and Hotter than Hell    Sam 16 Mar 2013 - 1:34

[Évidemment que non. Jamais en fait o_O Et encore moins quand t’as une superbe idée comme celle-ci, même si Holmes souffre, parce que… Eh! J’aime le dramatique! Hehe…]

Si ce n’étais pas surprenant…. Un Holmes maudissant le froid, ses orteils, la douleur, mais évidemment, pas le fait qu’il ait patiné trop longtemps. Mais non voyons, jamais. Ça lui apprendra à avoir une tête de cochon, à ne pas écouter les signes de son corps. Alors non, je n’allais certainement pas lui faire ce plaisir de le transporter. Il apprendrait la leçon et cesserait avant, la prochaine fois. Ce fut avec une mince touche de plaisir, oui je l’avoue, que je refusais de le transporter. Oui, une belle punition. Et puis si l’on prenait le temps de bien y penser, cela serait bien complexe… Il avait un bras en moins, ce qui ajoutait une difficulté pour le soutenir et pour lui de se tenir à moi. Et les patins, où les mettrais-je? Enfin, nul problème désormais, nul besoin de plus m’en soucier.

Heureusement pour le jeune homme qu’il y avait quelqu’un de plus attendrit dans cette demeure, et qui traita Holmes comme un prince. Soit ma mère. Elle savait exactement quoi faire, en moins de deux s’occupant de le réchauffer, de l’aider avec ses orteils du mieux de ses connaissances. Enfin…. Le reste de la soirée, inutile de développer. C’était plutôt monotone je dois dire. Rien de bien excitant, aucun événement perturbant. Et moi de même étant quelque peu fatigué, quelques minutes plus tard et me voilà me décidant à suivre cette décision qu’avait prise Holmes un peu plus tôt, allant rejoindre ma chambre pour une bonne nuit de sommeil.

Car n’est-ce pas toujours ce que nous espérons lorsque nous gagnons notre lit? Une bonne nuit que menait du point A à B, sans réveil, sans rêve trop étrange qui nous maintient entre le sommeil et l’éveil, sans cauchemar. Le jeune homme avait je crois, eut tout ceci, contrairement à moi qui n’avait eu que ce réveil brutale et troublant. Calculer que deux secondes avant que mes yeux s’ouvrent, grand comme deux billes et peut-être un peu plus de secondes avant que mes pieds soient au sol. Bien entendu, j’avais la patate qui battait à toute allure, mon mode alerte à son summum, mes pas se faisant rapide vers la chambre désormais silencieuse. Dear Lord… Holmes! Ma tête n’arrivait pas à comprendre la raison de son cri, certainement encore trop embrouillé pour ce faire. Et me voilà devant la porte, l’ouvrant sans plus attendre, alors que les autres commençaient à peine à se lever pour voir ce qui se passait. Il va s’en dire que je n’étais point le seul à être aussi inquiet…

Mais peu importe, ma mère devait me faire confiance, puisqu’elle resta près, attendant de voir, restant dans le cadre de la porte de sa chambre. Je crois bien qu’elle préférait patienter de voir les dégâts, et si la situation était catastrophique et hors de mon contrôle, elle interviendrait sans aucun doute. Omis que pour le moment, ce que je vis à mon entré ne fut qu’une chambre vide, la petite lumière qu’émettait la lampe sur le bureau. Le lit était entièrement défait, le matelas dénudé de tout draps, ceux-ci en boulle au coin. Il était quelque part, je le savais… Quelques pas dans la pièce et me voilà le trouvant, en piètre état, de quoi me serrer le cœur.

-Holmes!

Et me voilà en moins de deux agenouillé, mes bras le serrant fortement, tendrement je dois dire aussi, tout en prenant garde à sa blessure physique. Je cherchais à le rassurer lui, mais moi de même aussi. Mon cœur battait la chamade, et j’étais encore loin d’être soulagé de le voir là. Je le sentais trembler, il n’allait définitivement pas, seule chose qui pour le moment avais-je remarqué.

-It’s alright Holmes… I’m here… It was just a dream.

Il va s’en dire que je soupçonnais un terrible cauchemar. Car quoi d’autre aurait-il pu causer de pareil dégâts? Je n’avais doute qu’il dormait, et que son réveil avait été assez brutal merci. Mais ce que je ne comprenais pas, étais les draps entassé au pied du lit. Pourquoi? Je ne le compris que lorsque ma cuisse entrant en contact avec le sous-vêtement du jeune homme, qui d’ailleurs, était mouillé. Que quelques secondes avant de faire le rapide calcule. Alors son rêve devait avoir été plus qu’un petit cauchemar effrayant. Pour qu’il en mouille le lit. Mais je ne dis absolument rien ma priorité étant de calmer le jeune homme, peu importais le reste. Ce n’était pas un problème. Qu’un bain rapide à prendre et des draps à changer et voilà la situation réglée.

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MessageSujet: Re: Sweeter than Heaven and Hotter than Hell    Sam 16 Mar 2013 - 11:48

Holmes serra ses bras autour de lui, cherchant à se calmer. Il devait remettre de l'ordre dans ses pensées, pour l'instant bien confuses. S'il arrivait à reprendre suffisamment de contrôle sur lui-même pour réfléchir clairement, tout irait mieux. Il reviendrait au calme en comprenant la raison de sa peur, et chasserait ces images morbides qui tournaient en boucle dans sa tête. Mais c'est difficile, lorsqu'on est en panique, de revenir tout seul au calme, à la détente. Encore moins quand l'on entend soudainement des bruits dont on ignore la provenance. Holmes se tendit un peu, levant les yeux lorsque la porte de l'armoire s'ouvrit en grinçant, et il s'apprêtait à pousser un cri alors qu'une forme sombre se penchait sur lui, mais le faible éclairage de la pièce baignait suffisamment le visage de l'homme d'une lumière tremblotante pour qu'il le reconnaisse avant qu'un seul son ne se soit échappé de sa gorge. D'autant plus que cette voix, qui prononça son nom d'un ton paniqué, lui était incroyablement familière. Il respira aussitôt un peu mieux, ses grands yeux chocolat perdant de leur touche effarée, et en sentant les bras de Watson se refermer autour de lui, il se laissa aller dans l'étreinte. Son bras en bon état passa autour du préfet et il s'accrocha solidement à lui, enfouissant son nez dans son cou sans plus attendre. À la fois pour le frotter doucement contre sa peau et profiter de la sensation, de le sentir tout près, juste là, bien vivant, et aussi pour l'odeur car il faut dire, que Watson avait une odeur bien à lui que Holmes adorait tout simplement. Un mélange entre son savon et son odeur naturelle, quelque chose à la fois doux et masculin, et le sentir là maintenant apaisait l'adolescent.

Il resta immobile, dans le silence le plus complet, pendant un long moment. Au bout de ce qui sembla être quelques minutes, il se redressa un tout petit peu et captura sa lèvre inférieure entre ses dents. Il savait qu'en se pressant ainsi contre Watson, presque comme s'il voulait fusionner avec lui, le jeune homme avait sentit le second problème. Ses sous-vêtements mouillés. Le visage de Holmes ne pouvait possiblement pas être plus rouge que maintenant.

- It's ... It's not alright, not at all ... I peed myself for god's sake!

Il retint un sanglot et secoua la tête, replongeant à nouveau dans la chaleur des bras de Watson, se blottissant contre lui car c'était là qu'il se sentait le mieux.

- Je n'ai jamais été du genre peureux, Watson. Je me jette tête première dans les problèmes, parfois, et sans la moindre hésitation. J'ai survécu à la chambre de sanction. Et pourtant ... et pourtant, j'ai cru mourir de peur ... C'était tellement ... Je devais trouver quelque chose, mais je ne savais même pas ce que je cherchais ... J'avais un compte à rebours ... mais c'était trop tard ... et tout à coup vous ... vous ... Le sang coulait partout ... Vous étiez ­...

Il se tut et resta pressé contre lui encore un bon moment une nouvelle fois. Il ne fallait pas lui en demander trop. Être contre Watson lui faisait reprendre son calme et revenir à la réalité. Même si sa tête reprenait lentement le dessus, parler du fameux rêve le replongeait un peu dans sa précédente frayeur. Il finit par murmurer :

- ... What happened with the neighbour ... It scared the hell out of me, Watson. You could've died and ... I ... I could not live without you ...

Il n'avait jamais eu besoin de quelqu'un comme il avait besoin de Watson. Il avait toujours vécu en solitaire et s'accommodait bien de cela. D'ailleurs, il n'avait pas besoin de la présence des autres. Les étudiants autour de lui, il se fichait de ce qu'ils pouvaient bien penser, et ce n'était pas son problème s'ils n'étaient pas ses amis. Sherlock Holmes n'a pas d'amis. Non. Il n'a pas des amis. Il n'en a qu'un seul. Et cet ami, est devenu la personne la plus importante à ses yeux. À un tel point que le perdre le déchirerait profondément. Comment en était-il arrivé là ? Holmes ne le savait pas lui-même. Mais il avait besoin de l'amour de Watson, de sentir qu'il était là pour lui, qu'il tenait à lui tout autant et que ses sentiments étaient réciproques. Il ne l'avouerait probablement jamais ... Mais Watson était son monde. Il n'avait jamais cru aux théories d'imprégnation mais il se rendait compte que ... d'une façon ou d'une autre ... Il existait un lien inexplicable entre Watson et lui, un lien d'une force incomparable qui effrayait Holmes autant qu'il le fascinait.

Lentement, Holmes finit par relever la tête, le tout sans se détacher de Watson. Ainsi, en relevant le visage, ses lèvres effleurèrent celles du jeune homme. Il avait besoin de réconfort, d'attention. Besoin d'être aimé. Lentement, il sortit la langue et en passa délicatement le bout le long de la lèvre inférieure de Watson, les yeux obscurcis, ses pupilles dilatées avalant le brun chocolat de ses iris. Il effleura du bout des doigts la mâchoire de Watson, du côté du faible éclairage, alors que l'autre moitié de son visage était dans l'ombre. Holmes aimait ce contraste sur sa peau. Il resta à quelques millimètres du visage du jeune homme, son souffle chaud caressant sa peau, ses yeux à la fois désespérés et emplis de peur mais aussi d'un désir à peine contenu. What's wrong with me...?

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